Bonjour ! musique d’accueil sur le site : « Parlez moi d’humour 

Chers amis internautes, bienvenue à tous !

Et bienvenue également, à ces messieurs et dames qui ont été dépêchés par le Gouvernement
et par les associations de la pleurniche, pour nous espionner : plus vous userez et surtout abuserez de vos pouvoirs, invectives et actions pour faire fermer ce lieu de libre expression
de la liberté d’expression, et plus vous nous ferez de la publicité. Donc d’avance, merci !

À cet égard, je vous rappelle qu’aux termes de la loi sur la liberté de la Presse, c’est à moi, Directeur de la publication, qu’il faut adresser vos réclamations et injonctions, et pareillement, bien sûr pour vos encouragements et vos félicitations. Si, si : ça fait toujours plaisir !

Et envoyez aussi vos cerbères : mon époux et moi, nous ne nous lassons jamais de la compagnie de ces sémillants jeunes hommes dans leurs beaux uniformes toujours bien repassés.

Et nous ne manquons jamais de remercier celui à qui nous devons ce plaisir. Vous avez ici,
pour exemple, copie du courrier que j’ai adressé à ce titre à Monsieur Robert GELLI,
procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Nanterre, qui, dans le cadre d’une plainte (déposée par je ne sais plus qui pour je ne sais plus quelle photo quenelle) qui, hélas, a été classé sans suite. Je dis « hélas », car le Tribunal correctionnel est le principal espace scénique dont dispose l’Atelier de chansons potaches pour donner ses représentations.

Au fait, oui : qu’est-ce que c’est « L’Atelier de chansons potaches » ?
C’est amusant que vous me posiez la question : j’allais justement vous proposer d’y répondre.

L’Atelier de chanson potaches c’est avant tout l’alternative à la récidive, la réinsertion par le rire. En tout cas, c’est œuvrer dans le sens d’y parvenir, ceci conformément à la définition du rire qui a été donnée par le Maître inégalé et inégalable de l’humour noir et provocateur, Pierre Doris :

« La meilleure histoire drôle, c’est celle qui fait rire alors pourtant qu’on ne l’a pas comprise. Car celle-là, oui, elle appelle à la réflexion, à l’analyse, et surtout à s’intéresser à ce qui est
la raison fondamentale du rire, en tant que besoin : exorciser ses peines et ses angoisses,
ainsi que celles des autres, et permettre aussi à l’homme d’évacuer la méchanceté, qui nous habite tous plus ou moins, quoi qu’on en dise, et permettre par là, d’éviter à ceux qui sont
le plus enclins à le faire, à passer à l’acte, à donner libre cours à cette méchanceté,
par un acte physique préjudiciable, préjudiciable à autrui, comme d’ailleurs à soi-même. »  

Dans ce cadre, l’Atelier de chanson potaches se veut aussi, premièrement, servir d’exutoire,  tant à ses membres que pour les personnes à l’extérieur, et deuxièmement, amener les personnes de l’extérieur, à réfléchir sur les sujets d’actualité et de société, à travers les œuvres de l’Atelier de chansons potaches, c’est-à-dire de les analyser, ces sujets, en comparant d’une part, la façon dont ils sont traités par les médias officiels, et d’autre part, la manière dont l’Atelier de chansons potaches les appréhende, à travers ses textes et réflexions (chansons et éditos).
Pour ce qui de sa fonction d’exutoire, la chanson « Merci Patou » est la création de l’Atelier de chansons potache qui illustre cela le mieux et le plus clairement possible, puisque dans cette reprise de « Merci Patron » (vieux succès des « Charlots »), écrite et chantée par Patrice Alègre, les paroles fournissent, de manière concises mais très claire, toutes les explications du concept.

Et pour ce qui est, deuxième fonction, d’amener les personnes de l’extérieur à réfléchir sur les sujets d’actualité et de société, différemment que ce qui leur est proposé, imposé par les médias traditionnels, les éditos de l’Atelier de chansons potaches en sont le premier vecteur, mais s’ajoute à cela les paroles des créations musicales (reprises et parodies), ainsi que le vœu  d’interaction (sur lequel je reviens juste après), entre les connectés et les membres de l’Atelier de chansons potaches.

Enfin, et surtout, le vœu et le but de l’Atelier de chansons potache est intrinsèquement, fondamentalement de faire rire les gens : c’est ça raison d’être !

Et là, on retrouve bien l’origine de la création de l’Atelier de chansons potaches.

En effet, au départ, l’Atelier de chanson potaches est une idée de mon ami Robert Faurisson.

Non ! Non ! Non ! Rangez vos masques à oxygène : ce n’est pas du tout ce que vous croyez !
Certes oui, c’est bien de ce Robert Faurisson qu’il s’agit, au sens que c’est bien de ce citoyen dont je vous parle, mais ce n’est nullement là au professionnel controversé spécialisé dans l’Histoire du milieu du 20ème siècle auquel je fais référence, mais en l’amoureux revendiqué (pas un mot, s’il vous plait, à Suzon, son épouse) de Monsieur (!) Pierre Doris, le Maître Jédi absolu de tous les quenelliers, puisque sous l’Occupation, ce glorieux « P.D. » a eu les couilles de faire des blagues sur les nazis dans des salles remplies parfois exclusivement de SS !!! Exploit accompli en multi-récidive, et qui lui a valu plusieurs séjours à Drancy, antichambre  des camps de la mort, dont heureusement il a pu s’échapper chaque fois car, devinez quoi…
L’officier Allemand qui commandait le camp était un fan ! Exact. Comme disait Mr Cyclopède, un autre « P.D. » illustre que nous vénérons ici, Pierre Desproges : « Étonnant, non ? »

Lorsque le dos argenté qui parraine l’Atelier de chansons potaches, oui celui-là même,   l’odieux mais néanmoins fort sympathique bamboula que la plupart d’entre vous connaissent sous l’état civil que notre merveilleux, très compétent et pas du tout haineux Premier Ministre cite souvent avec son fort accent Catalan pour spécifier combien il le porte dans son cœur :
« aime Bala, aime Bala. »

Lorsque ce franco-camerounais, vous dis-je (arrêtez un peu de me couper, aussi, que diable !),
m’avait mis dans la confidence, qu’il allait faire monter Robert sur scène, au Zénith de Paris, pour lui remettre le Prix de l’infréquentabilité, immédiatement une parodie d’une chansons célèbre, m’ait apparu au top pour accompagner l’arrivée de Robert sur scène, en l’occurrence, une reprise de « La vie en Rose. » Toutefois, n’ayant pas suffisamment de gilets par balles
pour tout le monde, nous avons dû y renoncer. Bon, faut pour être honnête, « La vie en Rose » version musique d’accueil de Robert Faurisson, comme dirait Dieudo : « ça pique. »
Ça pique même « 5 piments » sur l’échelle de Robert Faurisson (qui en comporte… cinq).

Et c’est d’ailleurs pourquoi cette version Collector de « La vie en Rose » (« Collector » parce qu’elle constitue la première création) nous la réservons uniquement à ceux d’entre vous qui considèrent avoir assez d’estomac pour pouvoir la digérer.

Vous devriez cependant être nombreux à y arriver, pleinement validée qu’elle a été par l’expert en blagues juives de l’Atelier de chansons potaches, ma grand-mère maternelle (je communique avec elle par voie de spiritisme traditionnel ou via la magie noire, selon qu’elle se trouve à Paris ou à Yaoundé, où nous avons également un caveau familial et un sex-shop), ce mien aïeule à qui les autorités françaises ont eu la dignité humaine d’offrir un aller simple pour Auschwitz, à un coût très correct (à l’époque déjà, la SNCF faisait des réductions pour les familles nombreuses) d’accord, mais très éloigné malgré tout, de l’esprit du 11 janvier. Amen.

Pour avoir cette version Robert Faurisson de « La vie en Rose », telle qu’elle a été enregistrée
à l’époque, envoyez-nous votre adresse email, nous vous la ferons parvenir gratuitement.

Bon, j’en étais où, déjà ? Ah oui : mon Robert ! Trop fort, mon Robert !

Robert Faurisson avait été enchanté. « C’est féerique ! » avait-il dit, quand il l’a entendue.
J’en ai encore la trique ! Et face à la déception, immense elle aussi, de ne pas avoir été « introduit » (l’atelier de chansons potaches est sponsorisé par la vaseline « Bien Dedans »)
par cette quenelle sonore magistrale, il eut alors une idée qu’il me soumis concomitamment : « Germain, pourquoi dans ta prison, tu ne créerais pas un atelier de chansons potaches ? »

Et voilà : l’Atelier de chansons potaches de la prison de Poissy était né !

L’Atelier de chansons potaches, ce sont des personnes condamnées à de très lourdes peines,
en majorité des mangeurs d’hommes, des coupeurs de têtes et des voleurs d’enfants,
(et tenez-vous bien, il y en a même un parmi nous, je ne vous dirai pas qui c’est, mais l’ordure, voici plus de 15 ans qu’il n’a pas payé ses PV de stationnement interdit), qui reprennent
des standards de la variété française, qu’ils adaptent, paroles et chorégraphies, pour en faire
des parodies qu’ils essaient, autant que faire se peut, de faire correspondre à l’actualité.

Attention : l’actualité vue depuis la prison et telle qu’elle est retranscrite par l’esprit potache qui m’habite - « Et elle est énorme ! »
(petit coucou à Rocco Siffredi car c’est un grand fan de l’Atelier de chansons potaches)

Plus concrètement, ce que nous vous proposons de découvrir sur cette page facebook,
c’est pour l’essentiel, premièrement, les créations musicales de l’Atelier de chansons potaches,  deuxièmement, les éditos du Directeur de la publication que vous ne pouvez pas avoir
sur « Quenel + » parce que sinon, Jolecorbeau, il va encore se faire déplumer - Salut Jo ! -
et troisièmement, les textes de sketchs que nous avons écrits, et que nous vous offrons.

Vous pouvez les interpréter tels quels (on les a testés : ils fonctionnent !) ou modifiés comme vous plaira. Et dans le même souci d’interactivité, voici ce que nous vous suggérons.

Tout d’abord, nous avons lancé un concours. Pour n’importe lesquelles des chansons qui sont disponibles sur le site, adressez-nous votre version sous la forme du clip que vous en aurez fait : pour cela chantez vous-mêmes le texte de la parodie sur la musique originale, ou ajoutez la musique originale aux « a capela » qui vous sont fournies ici, ou utilisez les versions complètes, paroles et musique, que vous avez aussi ici. Parmi toutes celles que vous vous recevrons,
un jury indépendant composé de Dieudo, Roger, Robert et votre serviteur en retiendra 50.

Chacun des auteurs de ces 50 clips gagnera deux invitations au Théâtre de la Main d’Or,
pour assister en VI.P. au spectacle du négro susnommé, ou lors de sa tournée, au choix.

Ces 50 meilleurs clips seront diffusés ici en tant que tels, afin que vous élisez, par vos votes,
vos 3 clips préférés, ceci afin que, premièrement, ces 3 clips soient présentés au cours
d’une vidéo spéciale du patron sur « Quenel + », deuxièmement, que leurs auteurs gagnent
en plus un coffret DVD de l’intégrale de tous les spectacles de Dieudonné + la casquette
et le tee-shirt de son Directeur de la publication spécialement dédicacée par ces deux larrons.

Ils recevront également un an d’abonnement gratuit à « Quenel + » et à « Dieudosphère »,
et en méga super bonus, le clip que vous aurez classé n° 1 sera diffusé sur grand écran pendant toute la tournée 2016 du nouveau spectacle du grand manitou : « Dieudonné en Paix. »

Alors, allez, à vos studios, car au-delà des 50 clips qui auront été choisis par notre comité d’experts, et que nous vous proposerons ici afin que vous élisiez vos 3 clips préférés,
nous diffuserons tous les clips que nous recevrons, ceci avec pour seule et unique « censure »,
que nous éliminerons ce qui ne sont pas ou moins un peu drôles, et cela, sachez-le bien,
 sans aucun soucis d’éventuelles poursuites. J’entends par là que nous publierons même les clips que des esprits tordus ne manqueront pas d’estimer comme matérialisant je ne sais quelle infraction à la loi sur la liberté de la presse. Donc cachez vos tronches si vous ne voulez pas être reconnus, et par là « poursuivables » en justice. Et de notre côté, nous tiendrons secrets vos identités et adresses emails (sauf si vous tenez à être reconnus, auquel cas spécifiez-le nous expressément) : on a tous pris perpète ou 30 ans, donc on n’en a rien à branler, déjà, et d’une,
et de deux, balancer, c’est pas le genre de la maison. Donc soyez tranquilles.

Quant aux éditos, vous pouvez pareillement nous adresser les vôtres : chaque semaine,
nous en publieront 7 (un par jour) que j’aurai sélectionnés la semaine précédente, qui eux aussi seront récompensés (je ne sais pas encore comment, mais rassurez-vous on va trouver).

Et vous pouvez aussi nous faire connaître les sujets sur lesquels vous souhaitez que nous fassions un édito, et ceci en nous indiquant qui de moi-même ou de mes assistants éditorialistes adjoints (Carlos, Patrice Alègre, Philippe Abitbol, Alfredo Stranièri, Medhi Nemouche ou Igor) vous voulez qui s’atèle à l’écriture de cet édito, qu’évidemment nous publierons en mentionnant qui (identité ou pseudo selon votre choix) nous a demandé de l’écrire.

Enfin, faisons de même avec les sketchs, à savoir que vous pouvez nous envoyez les vôtres,
que nous ajouterons à ceux que nous offrons ici, le but étant qu’au final, par l’addition des meilleurs sketchs, de faire un spectacle, le spectacle de l’Atelier de chansons potaches,
un spectacle que le ou les comédiens qui voudront bien s’y coller, pourront jouer,
d’abord au Théâtre de la Main d’Or, histoire de le roder, puis lors de la tournée 2016 du patron, en première partie de « Dieudonné en Paix. »


Et bien sûr, (Bertrand) « Canta*1 » ceux qui ne sont pas contents :
qu’ils aillent tous se faire enculer !

Merci Patou !

Antisocial

Antisémite

Bureau électoral

Parlez-moi d'amour

Tous pourris le zizi