LES INEGALITES

 

Louis Gaiffe   

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                       le 13 octobre 2016 

tél : 04 93 26 02 13 -   06 09 15 81 60

 mail : l.g007crime@gmail.com

www.louisgaiffe.fr

 

                                                                                  Parti socialiste          

                                                                                  10, rue de Solferino

                                                                                  75333 Paris

 

L’OBS dans son n° 2707 présente un bon article ! Si, si, ça arrive, c’est rare, si rare qu’il faut le signaler !

 

L’article commence page 30 par une pancarte vraie suivie du titre :

Il y a une erreur dans le titre, elle est rectifiée au premier paragraphe, le mot ‘’élites‘’ est remplacé par ‘’dirigeants ‘’ ; le journaliste a réalisé que nos dirigeants sont très, très loin d’être des élites, ce ne sont que des incapables qui nous en donnent la preuve depuis plus de trois décennies !

 

Alerte dit L’OBS : A force d’ignorer les démunis et d’oublier les classes moyennes, nos dirigeants mettent en péril  la démocratie. C’est le constat inquiétant que dressent deux ‘’Nobel’’ d’économie et de nombreux universitaires de renom et il cite Christophe Guillluy, Louis Chauvel, Joseph Stiglitz, Angus Deaton, Anthony Atkinson et Thomas Piketty. Tous dénoncent les inégalités, la mauvaise répartition des richesses et des revenus, la confiscation du pouvoir et des ressources.

 

Voilà la cause de tous les problèmes de la France, l’Europe, le tiers monde, pour l’humanité toute entière, ils ont raison, c’est si simple.

 

Je l’ai écrit il y a plusieurs années à différents élus et spécialement à l’andouille qui n’était pas encore à l’Elysée, voyez mon courrier du 29 avril 2011, je le joins.  

                                                                                                                              L. Gaiffe

NB : Ça y est, avec son livre vous vous rendez compte que Hollande n’est qu’un jean-foutre.


 

Louis Gaiffe                                                    

Les bartavelles

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                  le 29 avril 2011                      

tel : 04 93 26 02 13 - 06 09 15 81 60                                                                     

mail : louis.gaiffe@free.fr                

                                                            

                                                   Monsieur François Hollande

                                                   Conseil général

                                                   9 rue René et Emile Fage

                                                   19005 TULLE Cedex 

 

                                                Monsieur.

  

J’ai vu votre départ à la course pour 2012 et vos propositions. Elles vont dans le bon sens mais sont plutôt faiblardes. 

Je joins mes idées que j’ai proposées lors des discussions sur les retraites qui ne sont qu’un des problèmes de la France. 

Ce qui suit représente les propositions que j'avais faites au député local Lionnel Luca. Il m'a répondu en 4 lignes qui signifiaient que j'étais un âne et n'a pas agréé ma demande d'entretien.  

Ce que je propose est la solution de tous les problèmes, du déficit à la paix sociale, le reste, écoles, crèches, chômage, dépendance, . . . . disparaîtrait.

 Ne craignez pas de faire fuir les riches ! Ils ne fuiront pas.   

Salutations républicaines. 

                                                                  L. Gaiffe. 


 

Le  5  mai 2010 par courriel 


Le grave problème des retraites se trouve, un peu, dans le système de retraites par répartition quand le nombre de cotisants devient inférieur à celui des retraités. 

Un petit peu dans les régimes complémentaires dont la porte n’est pas grand’ ouverte !
Un petit peu dans le déficit de la retraite sécu !
Un petit peu dans le système de redistribution . . . .


Mais le problème des retraites vient comme le problème des bas salaires et de la pauvreté, essentiellement de l’injuste répartition des richesses.


Exemple : sans vouloir mettre « en joue » les grands patrons, vedettes, sportifs qui, en revenus globaux reçoivent plusieurs millions et dizaines de millions par an en traitement, jetons de présence, actions gratuites, stocks options, avantages divers auxquels s’ajoutent les revenus financiers et les  . . . trafics en bourse ou autres marchés, prenons ensemble tous ceux qui ont 50 000 € et plus mensuels, il y en a environ 60 000 en France :

Enquête La croix : Au total, récapitule l’étude, les très hauts revenus représentent 1 % de la population mais perçoivent 5,5 % des revenus d’activité, 32 % des revenus du patrimoine et 48 % des revenus exceptionnels déclarés. Un bémol à ces résultats : ils ne prennent pas en compte les effets de la crise financière puisqu’ils portent sur 2004-2007, période particulièrement euphorique sur les marchés.  

Avec une règle progressive de 50 000 aux plus hauts revenus, il serait «normal » de reprendre une moyenne de 20 000 € soit 60 000 multipliés par 20 000 donnent 1 200 000 000. 

Un milliard 200 permettrait d’augmenter de 200 € mensuels les ressources de 6 millions de personnes aux bas salaires ou pauvres.

C’est exactement pareil pour les retraites, les personnes qui touchent les plus gros salaires touchent ensuite les plus grosses retraites avec les mêmes écarts, l’exemple ci-dessus se répète à l’identique.

Augmenter l’âge de la retraite donnera un nombre de chômeurs égal au nombre de postes non libérés.

Augmenter les cotisations sur les salaires et sur les employeurs n’est possible qu’en mathématique, pas en réalité.

 

Le seul moyen, c’est établir une justice sociale, disposer une juste répartition des richesses (promesses non tenues des candidats . . . .), c’est mal vu des possédants même d’un premier ministre qui séparait fermement la France d’en haut de la France d’en bas.


Comme ni 1789, ni 1906, ni 1936 n’ont réussi, c’est aux gouvernants de la décider et de la faire. Les gouvernants sont le gouvernement et les parlementaires.  


La solution une taxe spéciale sur les hauts revenus

 

L. Gaiffe.


 

le 17 mai 2010 par courriel

 
Le 5 mai 2010 je vous adressais une proposition de prélèvement sur les hauts salaires. Il n’est pas impossible que cette ponction soit défavorable à la consommation car les « gros » consomment.

Aussi je pense qu’il serait préférable de ponctionner les opérations boursières qui sont faites à l’aide de fonds qui ne servent que très peu les investissements et pas du tout la consommation.

« On » en a déjà parlé plusieurs fois ces dernières années. C’est beaucoup plus important que les revenus financiers, il faut taxer les opérations de bourse. Le montant des négociations est fabuleux, la capitalisation boursière est de l’ordre de 2 000 milliards €, proche du PIB et il s’échange près de 10 milliards par jour.

La bourse est ouverte environ 250 jours par an, je fais une projection :

250 jours X 10 mds= 2500 mds X 1% = égale quelque chose ! ! ! !

Même à 0,5 ou 0,25 ça couvre le trou des retraites ;

Alors un panaché de taxes sur les gros revenus et sur les négociations en bourse.

Par une décision ! Tant pis pour ceux qui gueuleront ou qui menacerons d’aller ailleurs.

Quand avez-vous prévu de faire la synthèse de ce que vous avez reçu sur votre blog, j’aimerai bien en avoir une copie. 


L. Gaiffe    


 

 

Louis GAIFFE
180, avenue de Gaulle
06700 SAINT LAURENT du VAR                           le 26 mai 2010
Tél 04 93 26 02 13 - 06 09 15 81 60
Email louis.gaiffe@free.fr

 
                                                          Monsieur Lionnel Luca
                                                          Député de la Nation
                                                          14, rue Jean-Raimond Giacosa
                                                          06800 Cagnes sur mer
 

                                                       Monsieur le Député.

Les retraites

Reculer l’âge de la retraite, allonger le nombre d’annuités. . . c’est faire payer aux classes populaires le coût de la retraite à 60 ans ! 

Abroger la retraite à 60 ans est aussi stupide que l’avoir instaurée. Pour récupérer ce qu’elle a coûté, c’est à 73 ou 74 ans qu’il faudrait fixer l’âge de départ en retraite. 

J’ai bien du mal à comprendre les déclarations des ministres comme : « Les gens vivent plus longtemps, il faut qu’ils restent plus longtemps au travail » Woerth, « C’est la démographie qui est la cause, nous règlerons le problème des retraites par la démographie » Bertrand !


Le modernisme et les progrès dans la santé doivent (auraient dû) amener un abaissement de l’âge de la retraite et non pas l’inverse, ça c’est pour Woerth ; la démographie ne concerne pas la durée de vie mais l’état quantitatif d’individus, ça c’est pour Bertrand.

Voilà deux inepties qui méritent bonne place dans un bêtisier.

Pour sortir de cette impasse il faut décider une meilleure répartition des richesses. Il y a en France la même différence de richesse entre le peuple et la France d’en haut que celle qui existait au moyen âge entre les gueux et la noblesse. 

Les 2 pages jointes sont mes propositions que je vous ai adressées en courriels que vous n’avez peut-être pas vu, votre boite était pleine. Tout le reste est cautère sur jambe de bois. 

Veuillez croire, Monsieur le Député en mon indéfectible considération. 


 
                                                                          L. Gaiffe.


 

 

Louis GAIFFE
180, avenue de Gaulle
06700 SAINT LAURENT du VAR                                       le 28 mai 2010
Tél 04 93 26 02 13 - 06 09 15 81 60
Email louis.gaiffe@free.fr 


                                                                Monsieur Lionnel Luca
                                                                Député de la Nation
                                                                14, rue Jean-Raimond Giacosa
                                                                06800 Cagnes sur mer




                                                           Monsieur le Député. 



Les retraites suite et fin
 

                               1906           1936           1968     1983 

                       Quatre  dates,  quatre  avancées  sociales  en  France 



1906  Déjà 1904 avait vu la loi fixer un maximum au temps de travail des enfants, 1906 verra la semaine de 60 heures et le repos dominical malgré la vive et vile résistance des exploiteurs. C’était des mesures critiquées mais les gouvernements qui suivirent ne reviendront pas sur ces acquis sociaux. La France a progressé. 

1936 Cette fois c’est les congés payés, 15 jours payés sans travailler et la semaine des 40 heures, avancées sociales qui vont coûter, qui vont mettre en péril les industries françaises ? NON ! Avec en plus le désastre de la guerre, la France s’est relevée aisément.

1968 Ha ! Le SMIG augmente de 43 %, c’était la faillite des entreprises, elles ne pourront pas payer, c’est la faillite pour la France aussi qu’ils disaient les riches et les bourgeois ! La France mit un genou à terre, non les deux ? La France se relève et repart de plus belle.

1983 La retraite  à 60 ans, cette dernière avancée sociale, est elle une faute ? une erreur ? une anticipation ?  

Regardez : les 3 premiers cas ci-dessus ont été réglés par une meilleure répartition des richesses : il a bien fallu aux industries et aux commerces, il a bien fallu aux privilégiés sortir les deniers, prendre à leur compte le coût des réformes malgré le vif désir de la France d’en haut de conserver ses privilèges.

Le quatrième cas : la retraite à 60 ans est-elle une erreur ? Elle aurait dû être une avancée sociale sublime ! Elle aurait dû mais elle peut encore l’être grâce à vous, vous les députés.

Je ne crois pas que ce soit une erreur en elle-même, l’erreur c’est de ne pas l’avoir financée car ce qui était certain, c’est qu’avec le boom des naissances des années d’après guerre le problème des retraites devait survenir obligatoirement, la retraite par répartition ne pouvait que subir l’inversion inexorable entre les cotisants et les retraités.

Certains disent regardez les autres pays de l’union européenne qui augmentent l’âge de la retraite, regardez les pays de l’est qui partent plus  tard, la France ne peut pas, elle seule, baisser l’âge de la retraite ! ! ! Ha ! Moi je vous dis : regardez 1789, la France était la seule à faire la révolution ! Elle n’aurait pas dû faire la révolution ?                 

                        Si, seule à la faire, elle devait la faire, elle l’a faite !

Elle est capable de trouver, même en étant la seule, la solution des retraites.

Mais il me semble que pour trouver la solution du financement des retraites, les députés et le gouvernement, ne réfléchissent pas en partant sur la bonne base. Vous n’avez pas les données exactes dans l’énoncé  du problème.

Je ne pense pas que ce que vous préconisez tous, à gauche comme à droite, ces cautères sur une jambe de bois qui sont proposés à qui mieux, mieux, sont là pour masquer le vrai problème, le reporter de quelques années seulement et maintenir les privilèges des nantis.

La solution passe par une meilleure répartition des richesses, je vous le ressasse depuis que vous avez demandé de recevoir nos opinions.  

Il est encore temps de transformer l’insoluble problème en réussite sociale. Alors, qu’en pensez-vous maintenant ? Je ne prétends pas détenir la vérité, je prétends seulement vouloir apporter ma pierre à l’édifice.

J’aimerais vous entretenir de vive voix, c’est plus plaisant que par courrier électronique ou postal.

Vous connaissez parfaitement ce que je reproduis sur la page suivante, je veux simplement vous rappeler que ce sont les députés qui ont pris la décision le 4 août 1789.

Veuillez croire, Monsieur le Député en ma toujours parfaite considération.

                                                    L. Gaiffe.



Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d'unanimité, proclament l'abolition des droits féodaux.

La Grande Peur

La   prise de la Bastille et la crainte d'une réaction nobiliaire ont provoqué dans les campagnes une Grande Peur.

En de nombreux endroits, les paysans s'arment sur la foi de fausses rumeurs qui font état d'attaques de brigands ou de gens d'armes à la solde des «aristocrates». Le tocsin sonne aux églises des villages, propageant la panique.

Chauffés à blanc, les paysans en viennent à se jeter sur les châteaux des seigneurs honnis... tout en proclamant leur fidélité à la personne du roi. Ils brûlent les archives, en particulier les «terriers» qui fixent les droits et les propriétés seigneuriales. Parfois ils maltraitent, violent et tuent les hobereaux et leur famille.

Ces soulèvements inquiètent les privilégiés, au premier rang desquels les députés qui siègent à Versailles. Contre les bourgeois qui en appellent à la répression, les nobles, plus au courant de la situation, préfèrent l'apaisement. «Le peuple cherche à secouer enfin un joug qui depuis tant de siècles pèse sur sa tête», s'exclame le richissime duc d'Aiguillon, «l'insurrection trouve son excuse dans les vexations dont il est la victime».

Une décision soudaine

Comme l'Assemblée, passablement troublée, disserte sur les moyens de rétablir l'ordre, voilà que le vicomte de Noailles prend la parole. Il propose d'en finir avec les droits seigneuriaux, «restes odieux de la féodalité» selon ses termes. L'objectif est de «faire tomber les armes des mains des paysans» selon le mot de l'historien Albert Mathiez. Mais le vicomte de Noailles s'exprime aussi au nom de ses convictions libérales, tout comme le duc d'Aiguillon et la plupart des autres aristocrates de l'Assemblée.

Sa proposition déchaîne l'enthousiasme. Les nobles de l'Assemblée montent à tour de rôle à la tribune pour lui exprimer leur soutien. En une nuit, au milieu des applaudissements et des cris de joie, sont ainsi abattus les justices seigneuriales, les banalités, les jurandes et les maîtrises, la vénalité des charges, les privilèges des provinces et des individus,...

Une application mesurée

Passé le moment d'euphorie, les députés prennent le temps de réfléchir. Ils décident que seuls les droits féodaux pesant sur les personnes seront abolis sans indemnité d'aucune sorte. C'est ainsi que disparaissent à jamais certains archaïsmes comme la corvée obligatoire, de même que des injustices criantes comme la dîme ecclésiastique, uniquement payée par les pauvres.

Certains autres droits féodaux, ceux pesant sur les terres comme les cens et les champarts, devront être rachetés. À cette seule condition, les paysans pourront devenir propriétaires de plein droit de leurs terres. Cette restriction allait susciter quelques désillusions dans les campagnes mais serait abrogée quelques mois plus tard.

Tous égaux

À la faveur de cette grande séance parlementaire qui a vu disparaître d'un coup les distinctions de classe de même que les particularismes locaux, l'égalité de tous les citoyens devant la Loi devient la règle (aujourd'hui encore, elle est au cœur de tous les débats politiques). Les députés tireront les conséquences de leur vote en préparant une solennelle  Déclaration des Droits.

A posteriori, la Nuit du 4 Août n'apparaît pas seulement comme une splendide victoire de l'égalité. C'est aussi une nouvelle avancée du centralisme administratif sur les us et coutumes locaux : en-dehors de la norme reconnue à Paris, il n'y a plus de légitimité.

À noter toutefois une exception en ce qui concerne «l'abolition de l'esclavage des Nègres» dans les colonies, proposée en vain par le duc François de la Rochefoucaud-Liancourt, un aristocrate éclairé, adepte du progrès technique et de la philosophie des «Lumières».


 

Louis GAIFFE

180, avenue de Gaulle

06700 SAINT LAURENT du var                             le 7 juin 2010
Tél 04 93 26 02 13 - 06 09 15 81 60
Email louis.gaiffe@free.fr

 

                                                             Monsieur Lionnel Luca
                                                             Député de la Nation
                                                             14, rue Jean-Raimond Giacosa
                                                             06800 Cagnes sur mer



 
                                                           Monsieur le Député.



 Les retraites suite sans fin.

 

Non, ho que non ! Je n’ai pas oublié le problème de la retraite par répartition !

Regardez mon message du 5 mai 2010 à 18 h 24 que je reproduis ci-après, page 3, il ne vous a pas été transmis par les personnes que vous aviez chargées de traiter les mails, je répondais à votre blog qui demandait des idées et des solutions. Aussi je vous communiquais sans retard  mes réflexions qui dataient de longtemps et vous auriez constaté que je place en tête des problèmes actuels des retraites celui de la

                                retraite par répartition.


Avez-vous vu mon courrier du 28 mai 2010 sur les 4 avancées sociales du 20ème siècle ?

Non, vous ne l’avez pas lu, vous n’auriez pas écrit ce que je viens de lire dans le vôtre du 1er juin que je reçois à l’instant. 

 En tête de la 2ème page de ce courrier je vous disais : 

« Le quatrième cas : la retraite à 60 ans est-elle une erreur ? Elle aurait dû être une avancée sociale sublime ! Elle aurait dû mais elle peut encore l’être grâce à vous, vous les députés.

Je ne crois pas que ce soit une erreur en elle-même, l’erreur c’est de ne pas l’avoir financée car ce qui était certain, c’est qu’avec le boom des naissances des années d’après guerre le problème des retraites devait survenir obligatoirement, la retraite par répartition ne pouvait que subir l’inversion inexorable entre les cotisants et les retraités. »  

Vous saurez aussi, (je n’ai osé vous l’écrire de peur de paraître prétentieux), au début des années 70, à l’école des cadres du Crédit Lyonnais, j’étais alors le plus jeune inspecteur sorti du rang, on m’avait donné à étudier la «  démographie  et la banque » et j’ai fait plusieurs conférences. Le problème était plus dirigé vers le financement de l’installation des jeunes du baby boom, le Crédit Lyonnais prêtait de l’argent à l’étudiant qui ne remboursait qu’après son installation professionnelle. 

J’avais poussé le problème jusqu’à celui actuel et je disais alors qu’inexorablement l’âge du départ en retraite diminuerait.


C’est vous qui oubliez l’immense progrès des techniques de ces quarante dernières années (et de la médecine) qui pèse beaucoup plus fort que le rapport  retraités sur cotisants, malheureusement le progrès a profité à l’enrichissement des riches au détriment des pauvres qui sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres.


Et je ne veux pas parler des scandales des hauts revenus ou avantages qui fleurissent sur certains journaux dont j’ai vu les titres à Orly sud. 

Mardi 8 juin j’étais à Paris pour, bien sûr, mes affaires judiciaires, j’ai bien marché 4 ou 5 km, la moitié dans les couloirs de la RATP, l’autre moitié sur les trottoirs, j’ai croisé de nombreux mendiants de tous âges, certains éclopés gravement qui mériteraient plus de la République et de la démocratie. Ce n’est pas que la pauvreté, c’est aussi la misère, c’est honteux. 

Je vous demandais de me recevoir pour en parler, c’est un peu tard puisque le résultat officiel est pour bientôt, ce sera un échec d’après ce que j’entends à la télé, il s’agit toujours essentiellement de préserver les riches et de répartir la charge sur la masse du peuple d’en bas.

Méfiez-vous, la France d’en haut ne vous donne pas toujours les données des problèmes.


Veuillez croire, Monsieur le Député, en ma parfaite considération. 

 
  
                                                                          L. Gaiffe.

 


 

<a href="http://referencementsite.page-internet.net" title="referencementsite.page-internet.net">référencement naturel</a> - <a  href="http://yes-messengers.yesrencontre.com" title="yes-messengers.yesrencontre.com">yes messenger</a> - <a  href="http://www.isabelle-voyante.com" title="isabelle-voyante.com">voyance téléphone</a> - <a  href="http://www.alarme-cougar.fr" title="alarme-cougar.fr">camera espion</a><br><a  href="http://telecharger-rencontreshard-gratuit.softgratuit.eu" title="telecharger-rencontreshard-gratuit.softgratuit.eu">webcam hard gratuit</a> - <a  href="http://rencontres-beurette.softgratuit.eu/" title="rencontres-beurette.softgratuit.eu/">rencontre beurette</a> - <a  href="http://rencontre-edenflirt.softgratuit.eu" title="rencontre-edenflirt.softgratuit.eu">eden flirt</a> - <a  href="http://rencontres.trouverweb.eu" title="rencontres.trouverweb.eu">annonce gratuite rencontre</a>