L 114-1 consommation - - - - - - - - Pierre Martel avocat, 29 boulevard Kennedy Cagnes sur mer et Pierre Martel avocat les magnolias 4, - 6130 Grasse quand il a trahi son client - devra s’expliquer devant la cour d’appel d’Aix en Provence. Pierre Martel avocat est convoqué le 19 octobre 2016, la cour d’appel traitera l’appel par Louis Gaiffe de la non décision du Bâtonnier de Grasse sur la plainte par Louis Gaiffe pour abus et fraude sur les honoraires. - - - - - - - - En conséquence, et les honoraires facturés et perçus à l'avance par un avocat s'entendant, aux termes de l'article L. 114-1 du code de la consommation comme des arrhes demandées par un professionnel, l'avocat, à son client, il est rapporté que la Cour d'appel doit condamner Monsieur Pierre MARTEL à payer à Monsieur GAIFFE le double de la somme correspondant aux honoraires qu'il a perçus à ce titre (14 898 €), à savoir la somme de vingt-neuf mille sept cent quatre-vingt-seize euros (29 796 €) au titre des dommages et intérêts, le mandat de représentation, contrat passé entre eux aux termes dudit article L. 114-1, ne stipulant pas le contraire

 

 


 

Louis Gaiffe                                                                    1A 128 635 3064 8

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                   le 14 décembre 2016 

tél : 04 93 26 02 13 -   06 09 15 81 60

lg007crime@gmail.com

www.louisgaiffe.fr

           

                                                                                   Monsieur le Procureur général

                                                                                   Cour d’appel

                                                                                   20, place de Verdun

                                                                                   13100 Aix-en-Provence

           

 

                                                                       Monsieur le Procureur général

 

Avocat Pierre Martel

 

Ci-joint la copie de mon envoi au bâtonnier.

 

C’est une affaire civile et pourtant cette affaire vous concerne tout particulièrement car il s’agit d’un grave trouble de l’ordre public.

 

En effet peut-on parler de paix sociale, l’ordre républicain n’est-il pas troublé par un avocat qui trahit son client, par un bâtonnier qui le protège et le couvre, par un avocat qui dissimule, sur les conseils du bâtonnier, des versements d’honoraires pour tromper la cour d’appel. Le fauteur malgré plusieurs dénonciations exerce toujours.

 

Le 4 juin 2015 j’étais poursuivi devant votre tribunal, n° parquet 14070000064, vous avez appris, dans l’exercice de vos fonctions, l’existence de ce grave manquement à la déontologie de l’avocat et à la fonction de bâtonnier. Vous aviez en mains ma convocation art 390-1 par l’OPJ Pierre Penalba, convocation dans laquelle je mettais en cause l’avocat Pierre Martel, convocation que vous avez préféré écarter de l’affaire.

 

La faute de cet avocat est à l’origine de mes passages en correctionnel puisqu’elle a créé un redressement fiscal indu contre lequel je me suis élevé, et pour cela vous m’avez condamné !  

 

Il vous reste à faire ce qu’imposent la bienséance et la . . . loi.

 

Salutations  

                                  

                                                                                              L. Gaiffe.


 

 

Louis Gaiffe

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                         le 12 décembre 2016 

tél : 04 93 26 02 13 -   06 09 15 81 60

lg007crime@gmail.com

www.louisgaiffe.fr

 

 

                                                                        Madame le Bâtonniertonnier

                                                                        Ordre des avocats au barreau de Grasse

                                                                        Palais de Justice
                                                                        37, avenue Pierre Sémard - B.P. 71029
                                                                         06133 GRASSE cedex 

 

                                                                       Madame 

 

Vos réf : CBC / MJ -14100603 

 

Ci-joint les écritures que j’ai déposées lors de l’audience devant la cour d’appel.

 

Aider, protéger, couvrir et ne pas radier un tel avocat tombe dans le domaine de la complicité. 

                                  

                                                                                              L. Gaiffe.


 

Louis GAIFFE

« Les Bartavelles »

180, avenue de Gaulle

06700 Saint-Laurent du Var             

 

Cour d'appel d'Aix-en-Provence

 Palais Verdun – Salle D – 2ème étage

20, place de Verdun

13616 Aix en Provence

 

CONCLUSIONS-PLAIDOIRIE

 

déposées l'audience du 7 décembre 2016 à 8 H 30

 

affaire N°  RG : 15/10603 Louis Gaiffe C/ Pierre Martel 

 

Combattre un redressement fiscal c’est établir la contestation du rejet de la réclamation. Cette action permet de faire valoir ses droits devant le tribunal administratif. C’est ce tribunal qui va donner raison au demandeur et tort aux services fiscaux.  La non contestation du rejet de la réclamation rend nuls les actes précédents, soit sans la contestation rien n’a été fait. 

 

Pourquoi seulement maintenant une plainte concernant des honoraires de 2002 et 2003 ?

  

En 2010 Louis Gaiffe dépose une plainte contre les agents du fisc qui ont établi le redressement fiscal, plainte qui se termine par un arrêt de la cour d’appel le 11 avril 2013. C’est alors seulement qu’il peut obtenir le dossier pénal car il n’était pas représenté par un avocat. C’est en août 2014 que feuilletant le dossier il découvre la cote D 00145 :

 Le greffier en chef du tribunal administratif de Nice y déclare par une mention manuscrite, qu’il n’y a pas trace, avant 2005, de dossier concernant le contentieux fiscal de Louis Gaiffe. PJ n° 1

  

Louis Gaiffe comprend alors que l’avocat n’a pas établi la contestation du rejet de la réclamation ! Il reprend le dossier de sa plainte de 2003 contre l’avocat pour honoraires abusifs.

 

Il y découvre que l’avocat a présenté en 2004 à la cour d’appel un relevé d’honoraires falsifié, PJ n° 2,  il n’a pas fait figurer deux versements de 1 560 et 1 000, PJ n° 3 et 4.

  

Pour cette fraude, le 8 juin 2015 il adresse une plainte au bâtonnier qui ne lui donnera pas de réponse. Plus tard, en 2016 Louis Gaiffe constatera l’absence dans le relevé d’honoraires d’un 3ème versement, 1 300 euros. PJ n° 5 Le total des sommes versées, indiqué 14 898 précédemment, se monte réellement à 16 198 euros. 

 

Les faits ne sont pas prescrits. 

 

Il ne s’agit pas de la prescription des délits de 3 ans qui est acquise. L’avocat a commis un faux en écriture privée qui a lésé Louis Gaiffe dans sa réclamation de 2003, il s’agit de la prescription du dommage civil, 5 ans, ou de la responsabilité contractuelle, 5 ans également, la plainte de Louis Gaiffe  déposée le 8 juin 2015 l’est à une date non atteinte par la prescription.

 

En effet le délai de prescription d'une action en responsabilité ne court qu'à compter de la réalisation du dommage ou de la date à laquelle il est révélé à la victime si celle-ci établit qu'elle n'en avait pas eu précédemment connaissance. PJ n°6

 

Pour la présente action le délai de prescription court depuis le 11 avril 2013, date à laquelle Louis Gaiffe pouvait obtenir le dossier pénal et aurait pu constater les faits reprochés à l’avocat.   

 

Nota : Il ne s’agit pas de la responsabilité civile professionnelle de l’avocat. 

 

L’avocat n’a pas fourni la prestation pour laquelle il a reçu des arrhes.

  

Ce manquement est déterminé par la gestion du contrôle fiscal par l’avocat.  

 

Par courrier du 8 juillet 2002 Louis Gaiffe demande à l’avocat Martel d’intervenir rapidement auprès du tribunal administratif. PJ n° 7

 

L’avocat, par téléphone, lui confirme le faire et lui adresse la copie de son courrier 16 août 2002 au TPG de Nice. Sur la page 2 de ce courrier, au 2ème alinéa, l’avocat indique l’imminence de la contestation. PJ n° 8

 

L’avocat, pendant les mois qui suivent, continue à demander des             provisions dont celle de 2 600 euros, réglée le 14 septembre 2002, pour introduire la contestation du rejet de la réclamation. PJ n° 9

 

L’avocat adressera une vingtaine de copies de courriers divers faisant ainsi croire à Louis Gaiffe que la procédure suivait son cours.

 

En février 2003 Louis Gaiffe est incarcéré à Montauban, Tarn et Garonne, il ne sera libéré qu’en 2009. 

  

En avril 2003 Louis Gaiffe, poursuivi par le fisc, est menacé de saisies, il est alors convaincu que la contestation a été faite par l’avocat mais rejetée par le tribunal. Alors surpris par ce résultat et plus encore

  

-           par une demande de fonds faite au téléphone par l’avocat le 24 février 2003 à l’épouse de Louis Gaiffe,

 

-           par une demande de fonds par courrier du 24 mars 2003 à Louis Gaiffe adressé à la maison d’arrêt de Montauban,

 

 Louis Gaiffe est conscient qu’il lui faut contester les honoraires, ce sera l’ordonnance 2004 / 640.

 

L’avocat indique à la cour d’appel dans ses conclusions du 23 mai 2004 ne pas avoir contesté le rejet de la réclamation, cette diligence n’apparait pas dans la liste qu’il établit en bas de la page 2. PJ n° 10

 

Mais dans le même document, dans cette même liste, l’avocat fait croire à la cour d’appel qu’il a obtenu l’annulation du dernier avis avant poursuite de 362 820 euros du 9 août 2002, PJ n° 11, (in fine le redressement fiscal est annulé) pourtant suivi par celui de 391 954 du 25 octobre 2002, PJ n° 12, suivi le 31 janvier 2006 de la saisie de la pension de retraite de Louis Gaiffe pour la somme de 351 784, 01 euros. PJ n° 13

 

Actuellement la saisie perdure.

 

C’est encore un faux par lequel l’avocat veut justifier la lourdeur du montant des provisions reçues qu’il indique à 12 338 euros, PJ n° 2, qui réellement est de 16 198 euros.  

 

L’avocat a une fois de plus trompé la cour d’appel.

 

Il est évident que l’avocat voulait cacher qu’il n’a pas fourni la prestation de service pour laquelle il a reçu des arrhes appelées provisions dans la profession d’avocat.

 

Louis Gaiffe ne pouvait pas en 2004, connaitre ces faits car l’avocat a profité de son incarcération pour ne pas lui adresser copie de son mémoire devant la cour d’appel.

 

Louis Gaiffe a bien reçu l’ordonnance 2004 / 640 mais la cour d’appel n’y faisant pas état du montant des honoraires indiqué faussement 12 338 euros par l’avocat, Louis Gaiffe n’a pu déceler le faux.

 

Louis Gaiffe n’a pu connaitre les manquements de l’avocat qu’en obtenant la cote D 00145 du dossier pénal de sa plainte contre le fisc, terminé par l’arrêt de la cour d’appel du 11 avril 2013.

 

 Justification de l’application de l’article L 114-1 du code de la consommation.

 

 Les arrhes représentent une somme d'argent versée par un client à la signature d'un contrat de prestations de services ou de vente

  

L’avocat que l’on nomme aussi auxiliaire de justice est un professionnel qui reçoit de ses clients, en une ou plusieurs fois, des arrhes appelées provisions, suite à la signature d’un contrat appelé mandat spécial.

 

Sauf stipulation contraire expresse, toutes lois s’appliquent dans toutes procédures. Le décret 91-1197, pour les contestations d’honoraires, donne compétence au bâtonnier, l’appel contre ses décisions étant dévolu à la cour d’appel.          

 

L’article L. 114-1 du code de la consommation s’imposait au bâtonnier qui l’a ignoré, il s’impose à la cour d’appel. 

 

 

                                                            

                                                                                    §             §             §             §            

  

Il est patent que l'avocat Pierre MARTEL a reçu des arrhes se montant à 16 198 €. En conséquence les fonds perçus à l'avance par un avocat s'entendant, aux termes de l'article     L. 114-1 du code de la consommation comme des arrhes demandées par un professionnel, l'avocat, à son client, il est rapporté que la cour d'appel doit condamner l’avocat Pierre Martel à payer à Louis Gaiffe le double de la somme correspondant aux provisions qu'il a reçues       (16 198 €), soit la somme de trente deux mille trois cent quatre-vingt seize euros (32 396 €) au titre des dommages et intérêts, le mandat de représentation, contrat passé entre eux aux termes dudit article L. 114-1, ne stipulant pas le contraire. 

 

                                                                                  Louis GAIFFE


  

Louis Gaiffe

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                               le 8 juin  2015 

tél : 04 93 26 02 13 -   06 09 15 81 60

louis.gaiffe@gmail.com

www.louisgaiffe.fr

                                                                                 

                                                                   Madame le Bâtonnier

                                                                   Ordre des avocats au barreau de Grasse

                                                                   Palais de Justice
                                                                   37 avenue Pierre Sémard - B.P. 71029
                                                                   06133 GRASSE cedex

 

                                                                       Madame

 

Vos réf : CBC / MJ -14100603

Information supplémentaire

 

 

Ci-joint une copie de l’ordonnance n° 2004/640 du premier président de la cour d’appel d’Aix en Provence. (PJ 1) Elle rejette ma contestation des honoraires comme l’avait déjà fait le bâtonnier en 2003.

 

L’avocat Martel de votre barreau, pour contrer ma plainte, a fourni, d’abord en 2003 au bâtonnier et ensuite en 2004 au premier président de la cour d’appel, un relevé de ses honoraires, lequel s’avère être un faux. PJ 2

 

 

Ses honoraires étant énormes voire démesurés, il a escamoté, probablement sur les conseils du bâtonnier,  deux versements de 1 560 et 1000 euros, (PJ 4 et 5) ce qui lui faisait présenter des honoraires plus acceptables et permettait au bâtonnier de négliger ma plainte.  

 

Je ne suis plus étonné maintenant que, vous aussi, vous le couvriez encore mais cette fois pour une faute beaucoup, beaucoup plus lourde : la trahison de son client.

 

Je vois écrit pour votre rôle : Garant de la déontologie professionnelle ainsi que de la discipline, le bâtonnier est amené à exercer le rôle de conseil et d'arbitre. Il traite les réclamations des clients contre les avocats du Barreau. Vous en êtes loin !

 

Veuillez agréer, Madame, l’expression de mon profond dégoût ! 

 

 

                                                                                              L. Gaiffe         

 

NB : La PJ 3 ne vous concerne pas


 

 

 


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ce courrier n'a été connu par Louis Gaiffe que le 11 avril 2013

Alors qu'il a touché 16 198 € Martel falsifie le relevé qu'il présente à la cour d'appel pour seulement 12 338€

Reçu de 1560 € que Martel a escamoté.

Le reçu de 1 000 € a été escamoté par Martel.

Encore un reçu de 1 300 € escamoté qui n'est sorti des archives qu'en 2016.

Il n'y a pas prescription, c'est la cour de cassation qui le déclare.

Malgré ce courrier de Louis Gaiffe qui la lui réclamait, Martel n'a pas établi la contestation.

Il va jusqu'à indiquer l'heure de la fin du délai pour établir la contestation qu'il ne fera pas.

Et Martel s'est fait payer pour établir la contestation qu'il ne fera pas !

Il ose déclarer devant la cour d'appel avoir réussi l'annulation du redressement fiscal !

Comment expliquer un tel redressement, Louis Gaiffe n'a jamais fraudé !

En moins de trois mois le redressement augmente de près de 10 % !

Le fisc saisit chaque mois, depuis juillet 2016 sur l'ensemble des retraites de Louis Gaiffe, la somme de 1 333 €