La France n'est plus une démocratie, la CEDH est une institution fantoche


Louis Gaiffe   

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                                  le  14 décembre 2017 

tél : 04 93 26 02 13 -   06 09 15 81 60           

 mail : l.g007crime@gmail.com

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                                      La France est-elle une démocratie ? 

 

Les pouvoirs régaliens d’une démocratie sont le législatif, l’exécutif et le judiciaire, ils sont séparés fermement, la justice est indépendante des deux autres . . . c’est à voir !

 

La justice va mal en France !

 

Une sombre période :

Ça se passait pendant la 2ème guerre mondiale, les magistrats de la juridiction pénale vendus à l’occupant, poursuivaient les ‘’résistants’’ ces défenseurs de la Patrie, les condamnaient à mort pendant que la juridiction administrative peaufinait des lois pour persécuter les citoyens français de religion juive et les envoyer griller dans les fours !

 

Elle était loin la démocratie, l’exécutif vendu à l’ennemi nazi décidait de ce que devait faire la justice, elle obéissait lâchement et faisait du zèle avec ferveur.

 

Combien de ‘’résistants’’ la justice française a-t-elle tués ?

 

 Mais ça n’est pas mieux maintenant.  

 

Les deux juridictions se couchent devant les musulmans et vont jusqu’à favoriser par tous les moyens, l’implantation de l’islam y compris en détournant la loi, ça leur est dicté par le gouvernement. En 40 les magistrats étaient lâches, ils craignaient l’occupant nazi maintenant ils plient le genou devant les musulmans qui ne sont pas armés, . . . pas encore !

 

Les voyous musulmans qui ont tenté d’assassiner les policiers à Viry-Châtillon sont sortis libres du tribunal où procureur et juges ont déclassé la tentative d’assassinat en simple coups et blessures mais quand un policier gifle un clandestin, les magistrats n’hésitent pas : 6 mois ferme !

 

Les procureurs fouillent dans les médias les déclarations islamophobes pour en poursuivre les auteurs que les juges condamnent alors que  Danièle Obono légitimise le racisme anti-blanc, il n’y a pas un magistrat pour demander la levée de son immunité car c’est une islamo-gauchiste.

 

Houria Boutedj peut traiter les Français de souchiens, la qualification du délit tient dans ce seul mot,  elle est relaxée car elle est musulmane !

 

 

Salah Abdeslam ce terroriste est soigné comme en prince dans une prison organisée comme un hôtel alors qu’il devait être éliminé, c'est-à-dire tué.

 

Que font l’exécutif, le législatif et le judiciaire pour faciliter la  recherche par les associations communautaristes des soi-disant délits commis par les Français, les vrais ? Hé bien, le gouvernement a demandé une modification de la loi de 1881 pour porter de 3 mois à un an la prescription.  C’est une grave atteinte à la liberté d’opinion garantie par la constitution. Les élus députés et sénateurs unis comme cul et chemise l’ont votée, unanimes dans la violation, les magistrats jouissent en l’appliquant et, bien sûr, le conseil constitutionnel n’a rien trouvé à redire.

 

Dans leurs récents jugements  les magistrats jugent qu’il n’y a pas viol d’une enfant de 13 ans parce qu’elle n’aurait pas refusé ! Pour eux une fillette de 13 ans  peut être consentante à un acte physique qu’elle ne connaît pas et dont elle n’a jamais envisagé la possible conséquence, la maternité.

 

Et si le consentement d’enfants en bas âges est obtenu par des cadeaux, les magistrats prononceront la relaxe du violeur !

 

Cette compromission avec les délinquants sexuels fait penser à quelques remous sur la pédophilie dans la magistrature, ils fleurissent encore sur Internet ! Y aurait-il une relation ?

 

Ce n’est pas mieux non plus dans la juridiction administrative.

 

Les tribunaux administratifs ont décidé de faire disparaitre les racines judéo-chrétiennes de la France au profit de l’islam. Les magistrats semblent en faire un concours, c’est à qui supprimera le porc dans les cantines, à qui supprimera une crèche de Noël, à qui supprimera une croix, le conseil d’état confirme !

 

Pour la juridiction administrative, le conseil d’état en tête, une croix viole la loi de 1905 mais 3 000 mosquées ne sont pas des signes religieux !

 

Il vient d’accepter le voile coranique dans les écoles, il obéit au CCIF comme il obéissait aux Nazis.   

 

Compromission entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire :

 

Pris sur un article d’Agoravox : Un délit commis par un élu du peuple ne fait généralement pas véritablement réagir les citoyens et les médias. Bien qu’en France et dans d’autres pays industrialisés, les élus arborent fièrement l’étendard de la démocratie, de l’Etat de droit, ces types d’exaction sont souvent passés sous silence, car souvent classés sans suite. Car lorsque les élites économiques sont importantes pour le pouvoir en place, elles sont susceptibles d’être protégées par les élites politiques au gouvernement. La majorité ne parviennent sans doute même pas jusqu’à la justice. Tandis qu’un simple vol à la tire peu conduire les plus pauvres, à de la prison ferme, les délits commis par des cols blancs et des élus ne conduisent bien souvent qu’à des peines avec sursis ou à des non-lieux.

 

Ce n’est pas d’aujourd’hui que les procureurs quittent leur habit d’accusateur public pour couvrir les méfaits d’un homme politique, Jean-Louis Nadal n’a-t-il pas couvert Chirac moult fois ! Et Courroye n’a-t-il tout aussi honteusement protégé Sarkozy ! Tous les procureurs sont sous influence et beaucoup trahissent.

 

Les affaires les plus graves passent par la laverie de la Cour de justice de la République, elles en ressortent toutes propres.

 

Le dernière ‘’faute’’ n’est pas anodine, le parquet de Rennes a bien couvert Ferrand le sbire de Macron. Les faits étaient avérés, le délit qualifié mais le parquet a classé sans suite : pas d’emplois fictifs, abus de confiance pas constitué, prescription pour le reste. Le parquet à obéi, ça gênait Macron !

 

La liste des hommes politiques véreux est trop longue, elle ne m’intéresse pas aujourd’hui. Toutes les affaires des membres des gouvernements ont fait le scoop à la une des journaux, elles ont brillé comme un éclair sans plus, les magistrats leur ont mis l’éteignoir.

La décision du tribunal de grande instance de Poitiers vient de tomber : les cinq identitaires de Poitiers écopent de 40.000 euros d’amende, cinq ans de privation des droits civiques, un an de prison avec sursis. Qu’avaient-ils fait ces 5 Français de souche ?

Ces 5 Français ont débarrassé un chantier en cours de sales tapis de prière, signes ostentatoires religieux appartenant aux ouvriers musulmans. L’UOIF  (Union des organisations islamiques de France), succursale des frères musulmans a porté plainte, le TGI complice condamne les Français.   

 

Et la CJR, la cour de justice de la République ? En 24 ans elle n’a jamais condamné un seul membre du gouvernement, c’est normal, elle a été créée pour les protéger de la rigueur du code pénal. L’affaire Urvoas – Solère, va aussi y traîner quelques années pour s’y transformer en fumée chassée par le vent.

 

Le ministre de la justice n’est pas plus malhonnête que les autres, simplement il s’est fait prendre, Quelqu’un l’a dénoncé au Canard enchaîné, c’est le relais habituel des dénonciations. Il paraît qu’il est submergé le Canard par toutes les dénonciations qu’il reçoit, c’est évident, en France la première activité des élus est la fraude tous domaines confondus.

 

 

Non, la France n'est pas une démocratie ?

 

                                                          

                                                                                                          L. Gaiffe

 

 

 

Voyez aussi sur  www.louisgaiffe.fr/424145901, quelle tragique conséquence peut avoir la clémence des magistrats pour violeur nègre interdit de séjour.

 


 

 

Quelques cas !

 

 

 

 

 

 


 

Louis Gaiffe                                                                                  

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                             le 13 mai 2016 

tél : 04 93 26 02 13  -  06 09 15 81 60  

mail : l.g007crime@gmail.com

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Justice - CEDH

 

Urvoas se plaint de la pauvreté du ministère de la justice, parle-t-il des finances ou de la pauvreté intellectuelle des magistrats ? Là il y a problème, par exemple le mur des cons ! Le syndicat de la magistrature représente la fine fleur des magistrats. Ils sont capables de faire un tableau qu’ils appellent le mur des cons et d’y coller les photos de différentes personnalités comme l’auraient fait des ados de 12 ans dans la cour du lycée pour y inscrire : la prof de math a un gros cul ! Ne serait-ce pas un indice, ce  manque de discernement, de la faiblesse intellectuelle de notre magistrature ? Un indice . . . une preuve . . .

 

Pourquoi tant d’affaires mettant en cause tant de politiciens n’aboutissent jamais ? Ces affaires sont retardées par tous les moyens, les magistrats ne s’y opposent pas ? Sont-ils complices ? Un fait me surprend, c’est l’utilisation de la QPC par les avocats des prévenus pour n’importe quel article du code pénal ou de procédure pénale. Exemple : pour poser cette question prioritaire de constitutionnalité, prétendre qu’il y a double peine pour Cahuzac  parce qu’il a dû payer l’impôt fraudé et l’amende et qu’il passe ‘’en plus’’ devant le tribunal correctionnel, le tribunal accepte de transmettre cette ânerie au conseil constitutionnel, lequel va trainer les pieds pendant des mois. Va-t-il accepter et déclarer inconstitutionnel le jugement en correctionnel de Cahuzac !

 

Ça me parait impossible. Une telle décision impliquerait que les tribunaux ne pourraient plus condamner un coupable à une peine de prison et à payer les dommages et intérêts aux parties civiles ! Le fisc dans l’affaire Cahuzac n’est pas autre chose que la partie civile qui a reçu les dommages et intérêts fixés par le fisc soit par l’état. Si l’état ne l’avait fait, il reviendrait au tribunal de les fixer. Dans l’affaire Cahuzac comme dans toutes les affaires correctionnelles et d’assises il n’y a pas double peine.

 

Plus simple encore si vous voulez, un voleur de sac condamné à 6 mois d’emprisonnement ne rendrait pas le sac à la vieille dame, le tribunal ne pourrait pas le condamner à rembourser le dommage ! Ou à l’inverse, s’il a rendu le sac et fait la bise à la partie civile, le tribunal ne peut plus le condamner, c’est loufoque !

 

Le conseil constitutionnel doit retoquer cette QPC, procédure que le tribunal  aurait dû considérer abusive et dilatoire, le but des avocats ne peut qu’être dilatoire, même un béotien en droit ne peut y croire.

 

 Il est habituel d’entendre dire ‘’Je fais confiance à la justice de mon pays’’, est-ce bien placé ? Il est vrai que l’on peut, si l’on n’est pas satisfait d’un jugement rendu par la magistrature française, s’adresser à la cour européenne des droits de l’homme ! Ha, quelle erreur, là encore il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, quelque chose de vicié,  j’ai fait l’essai il y a treize ans, et par hasard je retrouve sur internet un texte que j’avais publié sur mon site en décembre 2003. Une internaute l’avait repris sur le sien qui apparait toujours alors que le mien a disparu, ce texte décrit brièvement ce que m’a fait la CEDH alors que je lui demandais de constater les crimes de faux commis dans l’instruction criminelle par le juge d’instruction Redonnet, le procureur Kubiec et le commissaire Saby, il apparait à l’adresse http://eliane.nicoud.free.fr/cedh/gaiffe1.htm, je le reproduis sur la page suivante :                

                                                                                                                                             L. Gaiffe