Martel un menteur - - - - - - - - - - -Pierre Martel avocat fiscaliste est un menteur !

 

Le 10 mars 2015 j'étais mis en garde à vue à la caserne Auvare à Nice pour les publications que je faisais sur internet. Il m’était reproché entre autres la diffamation à caractère antisémite pour mes propos contre Pierre Martel avocat fiscaliste, 29 boulevard Kennedy à Cagnes sur mer.       

L’OPJ m’a demandé de justifier mes propos tenus dans mon courrier du   15 septembre 2014 publié sur mon  site  louis-gaiffe.e-monsite.fr : 

 

Louis Gaiffe 

Les bartavelles    

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                          le 15 septembre2014

tél : 04 93 26 02 13 – 06 09 15 81 60                                                                                

mail : louis.gaiffe@gmail.com        

blog : www.gaiffelouis.onlc.fr fermé par le gouvernement le 24 février 2014    

nouveau blog : www.louis-gaiffe.fr 

 

 

                                                                       Monsieur Pierre Martel 

                                                                       Avocat à la cour 

                                                                       29, bd Kennedy 

                                                                       06800 Cagnes sur mer                                                                        

 

                                         Ordure 

 

J’ai revu mes comptes de 2002 et 2003. 

 

Vous m’avez demandé des honoraires d’octobre 2002 à février 2003 en sachant que le redressement fiscal de 362 820 euros était définitif depuis le 2 octobre 2002, date limite pour le dépôt de la contestation que vous n’avez, volontairement, pas déposée. 

 

Non content de m’avoir truandé, vous m’avez réclamé des honoraires pour le moins indus. Ignorant à l’époque votre duplicité, je vous les ai versés. 

 

Pire en février 2003 après mon incarcération, vous avez, grossièrement par téléphone, réclamé à mon épouse une somme d’argent et vous l’avez menacée de ne plus suivre l’affaire (sic). Bien qu’intimidée par votre arrogance, elle a refusé.   

 

Vous êtes pire qu’une ordure. 

 

Vous êtes juif ! Ce sont des personnages de votre acabit qui créent et nourrissent l’antisémitisme, même avec un patronyme déguisé. 

 

Les méthodes n’étaient pas les mêmes, les kapos d’Auschwitz n’étaient pas pires que vous : un avocat juif, trahit son client pour plaire aux magistrats et aux agents du fisc, il perd volontairement l’affaire, continue à réclamer des honoraires, il menace l’épouse de son client qui est incarcéré . . . . 

 

 Il avait raison Le Pen, pour des juifs comme vous, il faut rouvrir les fours !

 

 Il ne faut pas tuer un être de votre espèce, il faut le torturer !  

 

 

                                                                                                            L. Gaiffe

 


 

J’ai expliqué ce qui apparaît  au chapitre précédent et l’OPJ a convoqué l’avocat marron Pierre Martel !

Lors de son audition il s’est à nouveau parjuré en déclarant sur l’honneur devant officier de police qu’il n’avait pas été chargé par Louis Gaiffe de la procédure devant le tribunal administratif de Nice !

Voyez pourtant les deux derniers alinéas de ‘’afin de’’’ dans le mandat spécial qui suit.

                                                                                              L. Gaiffe

 

 

NB : site  louis-gaiffe.e-monsite.fr : le site  louis-gaiffe.e-monsite.fr a été fermé sur l’ordre illégal de Georges Gutierrez procureur de la République à Grasse.


 

Audition 2 février 2017 police Saint Laurent du Var

 

Le 8 mai 2002 pour un contrôle fiscal Louis Gaiffe prend attache avec l’avocat Pierre Martel, ils signent un mandat spécial, PJ n° 1, par lequel l’avocat s’engage à agir, l’intervention primordiale est,  l’introduction de l’instance devant le tribunal administratif de Nice, comme dit au 3ème alinéa         du rejet de la réclamation, PJ n° 2 : ‘’Vous pouvez contester cette décision devant le tribunal administratif de Nice’’.

 

La contestation concernait le redressement de 362 820, reçue le 14 août 2002, PJ n° 3.

Par courrier du 8 juillet 2002, Louis Gaiffe demande à l’avocat Pierre Martel d’intervenir le plus rapidement possible, PJ n° 4.

L’avocat dans son courrier du 16 août 2002, spécifie  au TPG de Nice qu’il va effectuer la contestation : ‘’En l’attente de la contestation du rejet de la réclamation devant le juge avant le 02/10/02 à 24h00, mon client . . .’’ PJ n° 5.

Le 14 septembre 2002, l’avocat demandera 2 600 euros pour effectuer la contestation, PJ n°6.

L’avocat adressera régulièrement à Louis Gaiffe des copies de courriers parfois volumineux, qu’il envoyait aux trésoriers de Nice et de Saint Laurent du Var, pour exemple quatre de ces courriers forment la PJ n° 7.

L’avocat continuera à demander et à recevoir des honoraires : 2 500 euros en novembre, 1 700 en décembre et 200 en janvier 2003. Il continua à réclamer en février, mars et avril, cette fois sans recevoir. PJ n° 8

Or l’avocat n’a pas effectué la contestation, Louis Gaiffe ne l’apprit que le 15 septembre 2014 avec la cote D 00145 figurant au dossier pénal  d’une plainte devant le TGI Grasse, PJ n° 9.

Louis Gaiffe s’empressa de le faire savoir à l’avocat Pierre Martel, PJ n° 10.

La contestation du rejet de la réclamation était des plus aisée le TA Nice aurait annulé ipso-facto le redressement, lequel violait deux articles du code civil, un article du code général des impôts et un article du code des assurances, PJ n° 11.

Etablir la contestation  dès août 2002 mettait fin aux demandes d’honoraires, l’avocat Pierre Martel a décidé de ne pas la faire tout en faisant croire par ses courriers, PJ n° 7, à Louis Gaiffe, qu’il faisait le nécessaire.

En garde à vue le 12 mars 2015 déclarera devant officier de police ce qui précède.

L’avocat Pierre Martel a commis une escroquerie aux dépens de Louis Gaiffe.

 

L. Gaiffe

 

 

NB : la non exécution du mandat spécial fait l’objet d’une procédure devant le TGI Nîmes. La restitution des honoraires versé en en cours devant la cour d’appel d’Aix en Provence.


PJ n° 1