Oui, en France la justice est pourrie ! Cette page complète ''Pierre Martel avocat'' et ''Bruno Parent DGFIP"

 

Louis Gaiffe

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                                                                            le 9 janvier 2016

tél : 04 93 26 02 13 – 06 09 15 81 60

mail : crimepolitique@gmail.com

www.louisgaiffe.fr

 

 

                                                                                                              Parti socialiste

                                                                                                              10, rue de Solferino

                                                                                                              75333 Paris

 

 

L’affaiblissement de la justice était déjà sensible depuis 1981, ensuite avec Chirac et Sarkozy son déclin s’est aggravé au rythme croissant de son incompétence, avec le ministre noir elle atteint la stupidité et ses membres montrent une perversion coupable !

Faut-il être pervers pour condamner si généreusement un violeur aux instincts d’animaux et ensuite le libérer prématurément en connaissant parfaitement sa dangerosité.

A-t-il bénéficié de ce régime de faveur parce qu’il fait partie d’une minorité ou parce qu’il est noir ?

Dans ces deux cas, le ministre noir et la gauche qui ont un fort sentiment de repentance, veulent se faire pardonner en culpabilisant les citoyens français de souche, et en favorisant par tous les moyens, y compris le laxisme judiciaire, les minorités.

Le viol est un acte animal que les auteurs accomplissent avec atrocité. Un violeur n’est pas humain, il faut en débarrasser la société en le tuant, oui, son élimination physique est la seule solution.

C’est le sentiment coupable de la gauche qui amène ce triste résultat : abolir la peine de mort pour les coupables et favoriser la peine de mort des citoyens qui sont assassinés. 

Tous les élus, surtout les députés et les sénateurs, sont les responsables de la gestion du pays ! C’est la théorie, elle est battue en brèches par l’immense majorité qui ne sont là que pour les avantages, la justice ne les gêne que lorsqu’elle s’intéresse à leurs fraudes.

Suit un cas typique de la débâcle socialiste de la justice, il en existe de très nombreux toujours cachés, interdits de publications, les médias affidés du gouvernement sont bien sur complices.

La responsabilité de cette déliquescence est à imputer autant à la droite qu’à la gauche, à l’immense majorité des élus : un tel cas aurait mérité au moins une demande d’enquête parlementaire sur la clémence de la condamnation, la liberté conditionnelle et le non expulsion d’un condamné à l’interdiction définitive du territoire français ! Pas un mot d’aucun élu !

Je vous adresserai ce week-end un autre cas beaucoup plus complexe qui met en cause de nombreux magistrats de tribunaux, cour d’appel et cour de cassation, qui couvrent les crimes commis par les juridictions pénale et fiscale.

                                                                                                          L. Gaiffe. 

 

Meurtres de Rouen : silence complice des journaux télévisés qui couvrent ainsi les négligences criminelles des responsables au sein de la " justice "...

 Jean-Claude Nsengumukiza, un Rwandais de 34 ans né en Ouganda, était sorti du centre pénitentiaire du Havre trois semaines auparavant.

Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre, Julien Tesquet, 31 ans, et Élise Fauvel, 24 ans, sont retrouvés morts dans la chambre de cette dernière à Rouen. Dès les premières constatations effectuées dans l’appartement, situé à deux pas de la place du Vieux-Marché à Rouen, les enquêteurs du SRPJ acquièrent la certitude que la jeune femme de 24 ans et son ami de 31 ans ont été victimes d’un double meurtre. Recouverts d’un drap, les corps en partie dénudés présentant de nombreuses ecchymoses étaient allongés côte à côte sur le sol. Les autopsies pratiquées révélèrent que les deux amis étaient morts par strangulation et qu’Élise avait préalablement été violée.

Moins de dix jours après ce double meurtre, la police judiciaire plaçait un suspect en garde à vue. L’homme, Jean-Claude Nsengumukiza, un Rwandais de 34 ans né en Ouganda, était sorti du centre pénitentiaire du Havre trois semaines auparavant. En 2011, il avait été condamné à huit années de prison pour le viol d’une Rouennaise par la cour d’assises de la Seine-Maritime. La PJ dispose contre lui d’éléments matériels solides, grâce à la téléphonie et à la vidéosurveillance : il a été vu avec les deux jeunes sur la voie publique, puis les raccompagnant. Rentré dans le logement avec eux, il n’en est ressorti que le lendemain en fin de matinée. De plus, d’après Paris-Normandie, son ADN correspond à celui retrouvé sur la scène de crime et sur le corps des victimes. Le suspect avait été arrêté en fin de semaine pour non-respect de ses obligations auprès de la police. Fiché comme délinquant sexuel, il ne s’était pas rendu auprès d’un poste de police. C’est pendant cette première garde à vue que les enquêteurs ont fait le rapprochement avec le double homicide.

Cette affaire est scandaleuse à double titre.

Alors que la condamnation du suspect pour le viol, en 2011, était assortie d’une interdiction de séjour en France, faute de coopération des autorités consulaires ougandaises, le sauf-conduit permettant l’expulsion à sa sortie de prison n’a pu être obtenu, le laissant ainsi libre de ses mouvements.

Condamné à 8 ans en 2011, il a pu sortir avec les réductions de peine en 2015, soit 4 ans plus tard alors que la dangerosité de cet individu était reconnue. À l’époque, l’expert psychiatre avait relevé chez lui l’existence de troubles psychotiques et le médecin avait retenu une altération de son discernement.

Mais le plus intolérable est que ni « Soir 3 » ni les journaux de TF1 et de France 2 n’ont évoqué l’affaire. Si le casse mobilier d’une salle de prière clandestine a été relayé durant plusieurs jours avec, en apothéose, la visite de Cazeneuve en Corse, pas un mot, pas une image, pas une interview n’ont été accordés pour montrer les tenants et aboutissants de ce double homicide.

Quant à notre gouvernement, pas une seule parole de compassion pour les deux victimes, par un seul mot de réconfort pour les familles. Devant une telle abomination, aucun communiqué des ligues de vertu (MRAP, LICRA ou SOS Racisme) pour fustiger assassinats et viol. Aucun responsable de la Ligue des droits de l’homme pour intervenir au « Soir 3 » comme il l’avait fait pour fustiger l’« extrême droite » à travers la manifestation de soutien aux pompiers corses. Pour ces médias boboïsés, le saccage d’une salle de prière clandestine est sans doute plus important que le viol et le meurtre de jeunes Normands. Nous savons bien, évidemment, pourquoi…

Il faut que cette « propagande du silence » des médias cesse, il faut que par notre nombre nous fassions pression sur ceux-ci pour qu’ils y renoncent. J’ai quelques idées pour cela.

J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie

Diplômé de criminologie et de criminalistique

 


 

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