C'est ça l'islam - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -la civilisation occidentale sera détruite par l'islam !


 

Après la peste brune, de sinistre mémoire, la peste verte ! Présage de grands malheurs ! 

 

Les lumières de l‘Occident vont s'éteindre sous l'obscurantisme de ces peuples qui n'ont que le coran pour livre de chevet, l'islam pour philosophie, la charia pour code civil et code pénal, avec la complicité de nos élites dont la passivité et le silence, monstrueusement égoïstes devant le destin de leur descendance, restent pour nous un profond mystère. 

 

Où sont nos illusions et notre confiance dans l'avenir de la formidable civilisation qui était la nôtre ? Nous qui étions tellement loin de penser qu'au crépuscule de notre vie nous assisterions à sa destruction  car c'est bien de cela qu'il s'agit !

 

Et que nous allions  regretter d'être nés dans le 20ème siècle, et même tout simplement d'être nés. Et nous allons pleurer pour nos enfants, pensant à notre responsabilité devant cet avenir - ou plutôt à cette absence d'avenir - que nous leur préparons.

 

Le monde libre risque de ne plus l’être. Par lâcheté, par intérêt égoïste, par inconscience, par bêtise, la plupart des dirigeants occidentaux ignorant le péril « nazislamiste » Ou faisant semblant de l’ignorer. Quand il s’agit du danger islamique, les médias n’informent plus, Ils désinforment ou se taisent.

 

Heureusement, il reste Internet, Profitons-en, tant qu’il est encore libre ! Car, sous alibi de soi-disant antiracisme, les officines « nazislamistes » font tout pour y mettre fin, et des collabos les aident partout.

 

L’Algérie ferme 10 églises et traque les missionnaires ! Pendant qu’en France on construit des mosquées, en Algérie on ferme des églises et on traque les Chrétiens. Alors que l’Algérie s’est engagée à financer la grande mosquée de Marseille, à hauteur d’1 million d’euros, elle vient de fermer 10 lieux de culte protestants depuis janvier 2008. Le Ministre Algérien des affaires religieuses islamiques Bouabdellah Ghlamallaha a affirmé à la presse l’expression : « J'assimile l'évangélisation au terrorisme ». 

 

Par contre il a trouvé tout à fait normal en février dernier d'envoyer 29 imams et deux femmes prédicatrices ('mourchidate') pour encadrer des mosquées en France. 

 

Le caricaturiste Algérien Dilem nota pertinemment il y a quelques années : « On s'indigne de l'évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! ».  

 

Il n'est pas possible pour les prêtres français d'obtenir des visas pour l'Algérie à l'image de l'évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s'est vu refuser une visite à la communauté catholique d'Algérie en mars 2008. Aucun média français n'a soulevé le scandale alors que les imams Algériens inondent la France.

 

Assez de cette différence de traitement scandaleuse ! Au minimum le gouvernement français doit exiger la réciprocité. Il est inadmissible que les chrétiens soient pourchassés dans les pays musulmans alors que ces derniers cherchent à s'imposer chez nous et bénéficient de nos largesses ! Ou alors fermons les mosquées !  

 

Exigeons la réciprocité aux pays musulmans où les autres cultes sont interdits ! Cette décision doit être prise par l’Union Européenne et par chaque pays membre : La République Tchèque l’a proposé, Le gouvernement français l’a menacée pour cette raison. Le comble de la dhimmitude : La Pologne a attribué le prix de la « tolérance » au roi d’Arabie Saoudite ! On ne calme pas un crocodile en le caressant ! 

 

L’ISLAM RADICAL EST EN GUERRE CONTRE LE MONDE LIBRE ! LE MONDE ENTIER EST EN DEUIL DE TOUTES CES INNOCENTES VICTIMES DU TERRORISME ISLAMIQUE. CE DIAPORAMA DOIT PARCOURIR LA TERRE ET CONVAINCRE MÊME CEUX  QUI NE VEULENT PAS COMPRENDRE.  

                                   http://slideplayer.fr/slide/1141420/


NOUS VOULONS POUR NOTRE PLANÈTE QUE LA PAIX, LA TOLÉRANCE ET LA LIBERTÉ SOIENT AU-DESSUS DE TOUTES LES CROYANCES AVEUGLES, ET DES PASSIONS IMBÉCILES.

 


 

Louis Gaiffe

180, avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                                                                   le 25 décembre 2014

Tél : 04 93 26 02 13 -   06 09 15 81 60

Mail : louis.gaiffe@gmail.com

 

Le 5 décembre, dans une allocution remarquable mais jusqu'ici passée inaperçue, Salman bin Hamad Al-Khalifa, le prince héritier du Bahreïn (royaume insulaire du golfe Persique abritant la cinquième flotte de la US Navy), a donné une franche analyse de l'ennemi islamiste et proposé des solutions importantes pour le combattre. 

Il a beaucoup à nous apprendre, à nous Occidentaux (en commençant par son malheureux homologue britannique, le prince héritier Charles), si seulement nous voulions écouter. Il est vrai que certains dirigeants occidentaux parlent de confrontation avec l'idéologie islamiste, mais la majorité d'entre eux évite d'utiliser ce terme en recourant aux euphémismes, aux confusions et à la lâcheté. Ce qui est le plus frustrant, ce sont ces dirigeants (comme Tony Blair) au discours fort qui ne sont suivis d'aucun acte.

Le prince Salman, âgé de 45 ans et généralement considéré comme le membre de la famille royale bahreïni le plus ouvert aux réformes, commence par observer l'imprécision de l'expression « guerre au terrorisme ». Le temps est venu, dit-il, « de nous débarrasser » d'un terme qui remonte au 11-Septembre. « Il est quelque peu trompeur et ne représente ni l'intégralité ni la totalité du conflit auquel nous sommes confrontés » mais simplement un « outil » et une tactique.

Dans un anglais parfait, le prince poursuit en replaçant le conflit actuel dans son contexte historique : « Reportons-nous au siècle dernier. À l'époque, nous faisions face à un ennemi bien différent. Nous étions confrontés au communisme et nous y faisions face ensemble. Or quand nous étions confrontés au communisme, nous savions qu'il s'agissait d'une idéologie, ce que le terrorisme n'est pas. »

Il observe également que « nous ne sommes pas seulement en train de combattre des terroristes mais également des théocrates. » Par théocrates, Salman entend des hommes « placés au sommet d'une idéologie religieuse et qui ont le pouvoir, par décret religieux, de priver quelqu'un… de leur au-delà – et d'utiliser [le pouvoir religieux] à des fins politiques. » Ce sont également des tyrans, des isolationnistes et des misogynes qu'il faudra combattre « pendant longtemps. » Il les rejette comme des êtres « beaucoup plus proches du XVIIe siècle » et qui n'ont « pas de place dans notre XXIe siècle moderne ». Il nous prie instamment de « supprimer de notre vocabulaire l'expression "guerre au terrorisme" pour nous concentrer sur la menace réelle que constitue l'essor de ces théocraties néfastes » ; à cette fin, il propose de remplacer l'expression « guerre au terrorisme » par sa propre formulation : « guerre aux théocrates ». Il espère que ce concept permettra de « faire converger les programmes militaires, sociaux et politiques – voire économiques – dans une approche globale destinée à contrer ce phénomène comme nous l'avons fait avec le communisme. » Dans la partie peut-être la plus marquante de son discours, il déclare : « C'est l'idéologie en soi qui doit être combattue. Elle doit être nommée, flétrie, endiguée et finalement vaincue. »

Jusque-là, c'est parfait. Toutefois, Salman évite d'aborder cette dure réalité, à savoir que l'idéologie « tordue » et « barbare » qu'il décrit n'est autre qu'islamique et que les théocrates sont tous des musulmans : « cette guerre dans laquelle nous sommes engagés ne peut se faire contre l'islam,… le christianisme,… le judaïsme,… le bouddhisme. » Ainsi, au moment de donner un nom à cette idéologie, Salman hésite et généralise. Il utilise un néologisme inepte (« théo-crism ») avant de rappeler la Seconde Guerre mondiale et la « théocratie fasciste ». Il rejette implicitement « l'islamisme », disant qu'il ne veut pas un « débat au sujet de certains partis politiques pour savoir s'ils sont ou non islamistes. »

Pour ma part, je maintiens que l'islamisme est précisément le terme qu'il cherche pour nommer l'idéologie ennemie et que la guerre dans laquelle nous sommes engagés est bien une « guerre à l'islamisme. » Salman comprend très bien le problème – la transformation de l'islam en une idéologie totalitaire. Mais il se réfugie derrière le prétexte selon lequel le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme partageraient tous cette même tare. Et cela au lieu de reconnaître – lui et d'autres musulmans sincères – la réalité inéluctable à savoir que l'islam seul possède une propension au totalitarisme.

Sur le plan positif, les observations de Salman s'inscrivent dans une tendance de plus en plus forte parmi les dirigeants politiques musulmans, qui consiste à affronter directement le danger de l'islamisme. Deux exemples récents illustrent cette tendance :

 

  • Rupture importante sur le plan des idées, le gouvernement voisin des Émirats Arabes Unis a classé dans sa liste de groupements terroristes le Council on American-Islamic Relations (CAIR) et plusieurs autres organismes non-violents en raison de l'engagement de tous ces groupes dans l'incitation, le financement et d'autres activités favorisant le terrorisme.
  • Le gouvernement égyptien a lancé via Interpol un mandat d'arrêt à l'encontre de Yousouf Al-Qaradawi (88 ans), le leader spirituel immensément influent des Frères Musulmans, pour « incitation et aide à commettre un homicide volontaire, à faire s'échapper des prisonniers, à perpétrer des incendies, des actes de vandalisme et de vol. »

 

Cette nouvelle tendance est d'une importance majeure. Comme je le dis souvent, l'islam radical est le problème et l'islam modéré est la solution. Désormais, on peut ajouter un autre dirigeant influent, en l'occurrence un prince héritier, à la liste des musulmans désireux de trouver une solution.

 


 

 

 

Pieter KERSTENS

 

(écrit à Damas le 2 décembre 2014)

 

Il n’est plus un mystère pour personne que Oussama Ben Laden avait été recruté par le prince Turki al-Fayçal – chef des services de renseignements saoudiens – vieil ami de la famille des milliardaires Ben Laden. Au service des américains, la libération de l’Afghanistan, envahi par les infidèles communistes fin 1979, devient pour Oussama son djihad personnel, sa croisade anti-communiste pour laquelle il recrute sur fonds saoudiens et américains des centaines de moudjahidines, affluant de tous les pays arabes. Après la déroute des armées russes et l’effondrement de l’URSS en 1991, Ben Laden va s’allier à la cause des talibans du mollah Omar et mettre en place Al-Qaïda (la Base), dans différents pays du monde musulman, avec l’aval de la CIA.

 

Vingt ans après.

 

En avril 2006, Al-Qaïda en Irak forme avec 5 autres groupes djihadistes le Conseil des Moudjahidines en Irak, au sein de DAESH contraction de « ad-dawia al islamiyya fi-l Iraq wa-s-sam (2) ». Avec la prise de Mossoul au printemps 2014 et une intense propagande audio/vidéo sur Internet, DAESH acquiert une sinistre renommée mondiale et impose la terreur comme marque déposée. « La Base » a échappé à ses créateurs américanos-saoudiens et a implanté ses métastases au Proche et Moyen Orient. Après l’Irak et la Syrie, le Liban et la Jordanie sont également menacés. Parce que parmi les centaines de milliers de réfugiés, des centaines et sans doute des milliers de salafistes, takfiristes et wahabites se sont aussi infiltrés et recrutent en permanence au nom de DAESH, au grand désespoir des gouvernements concernés.

 

Et là où la situation devient franchement nauséabonde, c’est lorsque l’on apprend d’une part, que le calife de l’Etat Islamiste en Irak et au Levant - Abou Bakr al-Baghdadi - a séjourné quelques années dans les prisons américaines, avant d’être libéré, et que d’autre part la télévision israélienne montre des ministres du gouvernement Netanyahu visiter des blessés de Jabhat al-Nostra, soignés dans les hôpitaux de l’état hébreux, et les féliciter pour leur combat contre le régime syrien ! Et que l’Etat d’Israël cherche à envenimer la situation en incitant les djihadistes à ouvrir de nouveaux fronts à Koussaya et Arkoub …au Liban !

 

L’enjeu du pétrole et des gazoducs.

 

Si les USA voulaient vraiment couper les vivres à DAESH, ils bombarderaient les convois routiers de pétrole, facilement identifiables par les vols de reconnaissance aériens mis en place par la coalition en cours.  La volonté des USA de destruction des pipelines syriens a en réalité rien à voir avec la volonté de tarir les sources de financement de DAESH, mais vise à détruire plutôt les infrastructures pétrolières syriennes. Car l’estimation suivant laquelle DAESH retire 2 millions de dollars chaque jour de la vente de pétrole, ne provient que d’une seule source d’information, non vérifiée par ailleurs, qui est la société IHS, compagnie de consulting, basée au Colorado. Ce chiffre a été repris tel quel par l’administration américaine et les autres agences de presse. Ce montant probablement surévalué masque aussi le fait que DAESH reçoit des fonds de la part d’autres acteurs du conflit, comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, d’autres états du Golfe et de la Turquie et sert de prétexte au ciblage des infrastructures syriennes.

 

L’objectif américain serait plus vaste que l’exploitation future du pétrole syrien, parce que les USA essaient de contrôler les flux de pétrole et leur vente aux autres nations ce qui est primordial dans leur projet d’hégémonie globale. Cette stratégie tient compte également des réserves de gaz de la Russie et de l’Iran. Ainsi selon le journal The Guardian : « Le président Assad avait refusé de signer en 2009 un projet avec le Qatar qui prévoyait la construction d’un gazoduc de son champ le plus au nord, contigu du champ iranien South Pars et traversant l’Arabie Saoudite, la Jordanie, puis la Turquie, avec comme but d’alimenter le marché européen et de fait de concurrencer la Russie. L’opinion d’Assad fut de protéger ses alliés russes qui sont les premiers fournisseurs de gaz naturel vers l’Europe.

 

Par la suite, Assad a développé un ancien projet de gazoduc alternatif avec l’Iran pour un coût estimé à 10 milliards de dollars. Celui-ci devait connecter l’Iran à la Syrie en traversant l’Irak, ce qui permettait à l’Iran de donner à son gisement de South Pars, commun avec le Qatar, un débouché sur le marché européen. Les documents officiels et les accords pour ce gazoduc seront signés en juillet 2012 entre les différentes parties, en même temps que la guerre civile syrienne gagnait Alep et Damas. Ce projet Iran-Irak-Syrie constituait un véritable camouflet pour les plans du Qatar ».

 

Le but du Qatar, en payant les rebelles, consiste à renverser le gouvernement syrien et à installer une opposition inféodée à ses intérêts afin de mener à terme son propre projet de gazoduc. La Turquie, l’Arabie Saoudite et la Jordanie partagent aussi des intérêts dans cette réalisation. Celle-ci rejoint l’objectif des Etats-Unis d’affaiblissement de la position stratégique de la Russie vis-à-vis de l’Europe.

 

Constatant leur échec quant à renverser Bachar al-Assad, les USA ont décidé de détruire ce qu’ils ne pouvaient contrôler. Et quand les médias occidentaux titrent : « Les forces coalisées bombardent les pipelines et les installations pétrolières de DAESH », ils oublient que ces infrastructures n’appartiennent pas à DAESH, mais au peuple syrien !

 

Les Etats-Unis et l’Europe ont recruté, entrainé, armé et financé des milliers de rebelles (venus aussi d’Europe) pour abattre le président Bachar – désigné comme un ignoble monstre par des ministres européens – et ce, depuis 2011. Aujourd’hui, ces rebelles modérés ont disparu et certaines sources militaires constatent que les katibas de DAESH disposent non seulement de missiles sol-air portables de type Strela et Igla, mais également de missiles anti-aériens chinois FN6 (une arme moderne et bien plus puissante que les missiles russes) livré par le Qatar. Il a été constaté récemment que les « terroristes » de DAESH possèdent aussi quelques missiles Milan qui, eux, ont été livrés par la France à l’ASL….

 

Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme religieux.

 

Organisée par le ministre de la Justice syrienne, Najem Ahmad à Damas les 30 novembre et 1er décembre, cette réunion a rassemblé plus de 300 personnalités politiques, religieuses, culturelles et sociales de 25 pays arabes et occidentaux, dont plusieurs observateurs français, belges et …américains.

 

Dans son discours d’ouverture le président du Conseil des Ministres, le Docteur Waël Halaqi a affirmé que la Syrie, son peuple, son armée et son gouvernement devaient aujourd’hui faire face aux gangs terroristes les plus dangereux : Daesh, le front al-Nostra (3) et al-Qaïda qui peuvent tout se permettre comme la destruction des infrastructures et les crimes les plus atroces. Le Docteur Halaqi a précisé que le terrorisme international est un problème mondial dangereux qui menace la sécurité et la paix et qui implique que la communauté assume ses responsabilités, étant donné que le terrorisme international n’exclut pas un peuple ou une région, mais qu’il compromet le monde entier.

 

Les participants à la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme religieux ont estimé que le terrorisme est un « système intégral basé sur le pensée wahhabite, takfiriste et extrémiste et parallèlement sur un terrorisme politique, économique, médiatique, psychique, militaire et électronique, pratiqué par les pays occidentaux et les ennemis de la Syrie, contre elle. » Ils ont ajouté que « le terrorisme est un projet impérialiste et sioniste qui vise les politiques, les esprits, les nations et les projets patriotiques et nationaux, au travers des organisations telles que al-Qaïda, le front al-Nostra et DAESH. »

 

« Le terrorisme sioniste est l’un des piliers les plus importants du terrorisme international et il vise à réaliser les ambitions sionistes et à mettre en œuvre ses plans dans la région » ont indiqué les participants. En ce qui concerne l’illégitimité des sanctions imposées à la Syrie, les personnes présentes ont bien relevé que les interdictions unilatérales imposées par les Etats-Unis et l’Europe envers la Syrie sont illégales et inhumaines et conduisent à de graves répercussions sur la vie des citoyens, notamment par les crimes commis sur la destructions des infrastructures et installations industrielles, réalisés par des mercenaires entrés en Syrie ; les participants appellent en conséquence à une levée totale des sanctions injustes imposées à la Syrie. »

 

En outre, les participants déclarent que « les pays occidentaux et les Etats-Unis utilisent les sanctions économiques comme moyen pour soumettre les nations et comme outil contre les civils, au nom de la liberté et de la démocratie. » et en conclusion : « Les sanctions injustes imposées par les Etats-Unis et l’Union européenne envers la Syrie constituent une grave violation de la Charte des Nations Unies, des lois et des règlements internationaux, des Droits de l’Homme, du droit des peuples à l’autodétermination ainsi que de la souveraineté nationale. »

 

Les participants à la Conférence internationale ont recommandé dans le communiqué final la création par le forum d’une cour onusienne et populaire dont les magistrats seront choisis en coordination avec les membres de la Conférence.

 

Les participants « ont condamné toutes les parties impliquées dans le financement du terrorisme, en soulignant la nécessité que la lutte anti-terroriste internationale se fasse au sein de l’ONU sans porter atteinte à la souveraineté d’un pays, ou sans ingérence dans les affaires intérieures d’un état sous prétexte de lutte anti-terroriste. » Ils ont aussi affirmé l’importance de la nécessaire révision de la prédication religieuse pour lutter contre la violence.  Ils ont considéré que le blocus imposé à des pays comme la Syrie ou la bande de Gaza, pour des raisons politiques, comme des actes terroristes, relevant que les sanctions économiques unilatérales imposées par les Etats-Unis, l’Union Européenne et d’autres pays contre la Syrie sont illégales et transgressent le droit international.

 

Par ailleurs le ministre de la Justice, Najem Ahmad a suggéré la formation d’un forum onusien et populaire pour lutter contre le terrorisme, et dont le siège sera à Damas. Il a souligné la nécessité de lutter contre l’idéologie takfiriste qui n’a rien de commun avec les valeurs de notre société qui, elle, préconise l’esprit d’affection et de tolérance entre les différentes religions, imputant à certains médias la responsabilité de la déformation des faits et la provocation à la violence et la sédition.

 

Damas by night…

 

Durant les quelques jours passés à Damas, nous avons pu librement circuler (sans chaperon) dans les différents quartiers de la ville, fréquemment contrôlés par l’armée, mais sans voir ni entendre d’affrontements armés. Selon plusieurs témoignages, la situation serait tout à fait différente dans la grande banlieue.  Il est à noter que le centre historique et les souks sont soumis à un couvre-feu, car la disposition urbaine et l’entrelacs des ruelles -sans oublier les souterrains centenaires- favorisent une insécurité permanente.

 

Le pays est en guerre, mais cela n’a pas l’air d’émouvoir grand monde dans la capitale où la circulation est trépidante et les commerces bien achalandés. Avec quelques camarades nationalistes nous nous sommes promenés à plusieurs reprises à pied, à plusieurs kilomètres de notre hôtel, entre 22 h et 1 h 30, pour se rendre compte, entre autres lieux, que dans la discothèque « UPstairs », la jeunesse damascène paraissait totalement déconnectée des réalités. Nous avons pu, par ailleurs, admirer à l’hôtel Four Seasons les derniers modèles d’ambulances blindées et de véhicules 4 x 4 au logo de l’U.N (Nations Unies) disponibles pour d’hypothétiques interventions, pendant que leur personnel noyait ses ennuis au bar…

 

OUI, Damas est une ville paisible, accueillante et vestige d’une civilisation multimillénaire. Il est lamentable que les médias européens occultent la réalité, propagent des mensonges et distraient leurs population avec des bluettes concernant Julie et Valérie.

 

Au lieu d’envoyer nos avions bombarder les barbus dans le désert, il vaudrait peut-être mieux d’abord rétablir l’ordre dans nos quartiers 

 

 

 

 

 

 


 

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