Haut les coeurs - Pourquoi une insurrection ? Pourquoi une révolution armée ?

 

Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. 

 

Nous y sommes tout à fait, c’est le vrai moment. 

La constitution du 24 juin 1793 a ipso facto été, non pas « abolie » ni « abrogée », mais dit-on « retirée d'effet constitutionnel » par l'entrée en vigueur de la suivante ; cela même si communément -et donc faussement - on dit que la Constitution jusqu'alors en vigueur est « abrogée » par l'entrée en vigueur de la nouvelle (plus exactement par l'entrée en vigueur des dispositions de la Constitution nouvelle, puisqu'un texte n'est pas « en vigueur » mais « d'application », ce sont les dispositions du texte d'application qui sont en vigueur, d'où oui, et justement, l'expression « la norme en vigueur»).

 

Et nulle disposition constitutionnelle postérieure ne déterminant expressément que l'article 35 de la Constitution du 24 juin 1793 est abrogé (ou que ses dispositions sont abrogées), ledit article 35 est d'application avec valeur législative, à savoir que ses dispositions doivent être considérées comme étant en vigueur avec valeur législative, c'est-à-dire une valeur inférieure à la Constitution, certes, mais supérieure au règlement (décrets, ordonnance de l'article 13 ou 38, et autres arrêtés ou circulaires).

 

Or, la valeur « simplement » législative suffit à légitimer l'action, et d'ailleurs à l'ordonner, en tout cas au sens du commandement de la loi tel que défini à l'article 122-4 du Code pénal, en tant que cause d'exonération de la responsabilité pénale pour les infractions commises au titre de ce commandement.

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La dénommée Sevin Rey-Sahin est un crétine et une traîtresse, une lâche ! Elle a fait paraître en son nom et affirmé que l'article 35 de la Constitution du 24 juin 793 n'avait plus de valeur. Elle ne pouvait avoir qu'un but, donner tort aux Gilets Jaunes, leur faire craindre les foudres de la loi pénale

Ou alors peut-être est-elle sotte et ne pas connaitre ce qui suit, dans tous les cas elle ferait mieux de se taire. 

 

« Quand le Gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est,

pour le peuple et pour chaque portion du peuple,

le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » 

 

Certes, l'article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 24 juin 1793,

ne fait pas partie du bloc constitutionnel, la règle en la matière étant que, font partie du bloc constitutionnel uniquement les articles d'une Constitution antérieure auxquels la Constitution « en vigueur* »,

confère expressément la valeur constitutionnelle, c'est-à-dire, pour parler plus simplement,

les articles d'une Constitution antérieure auxquels la Constitution actuelle fait référence noir sur blanc.

Ceci intervient toujours dans ce qui est appelé « le Préambule » de la Constitution, à savoir son introduction,

une introduction dans laquelle, justement, se trouve la liste des textes constitutionnels antérieurs

à propos desquels il est donc dit, sous telle ou telle formulation, que ces textes constitutionnels sont considérés comme faisant partie intégrante du bloc constitutionnel.

Dans la Constitution actuelle, la formulation utilisée pour cela dans le Préambule est celle-ci,

« Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme

et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration

des droits de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946. »

NOTA : au texte originel de la première phrase ci-dessus du préambule, il a été ajouté ceci, ensuite : 

« ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004. »

 Mais si certes, la règle en la matière est donc que font partie du bloc constitutionnel uniquement

les articles d'une Constitution antérieure auxquels la Constitution en vigueur confère expressément

la valeur constitutionnelle, il ne s'agit là que d'une partie cette règle.

 En effet, cette règle est composée de deux parties : la première, évoquée ci-dessus, et une deuxième partie,

qui elle détermine que tout article d'une Constitution antérieure, qui n'a pas été expressément abrogée

par une Constitution ultérieure, et qui n'est pas, cet article, contraire à la Constitution en vigueur, certes, donc, ne fait pas partie du bloc constitutionnel, mais conserve son caractère normatif et avec valeur législative,

c'est-à-dire demeure applicable, et ceci avec la force d'une loi, à savoir exactement comme s'il s'agissait

d'une loi qui a été votée par le Parlement en application de l'article 34 de la Constitution actuelle.

 Et la deuxième partie de cette règle, le Conseil d'État l'a consacrée chaque fois qu'il en a été saisi,

et cela sans nulle réserve et sans lui apporter une quelconque restriction.

 Or, force est de constater que l'article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 24 juin 1793

satisfait pleinement aux deux conditions qui sont posées par la deuxième partie de cette règle, à savoir :

 1) première condition : ne pas avoir été expressément abrogé par une Constitution ultérieure

et 2) deuxième condition : ne pas être contraire à la Constitution actuelle.

 

Hé oui !

 

* c'est-à-dire la Constitution actuelle, à savoir la Constitution du 4 octobre 1958, appelée ainsi

malgré que c'est le 3 octobre 1958 qu'elle a été adoptée par le peuple français par référendum,

et promulguée (signée) par le Président de la République en fonction à l'époque (René Coty),

car c'est seulement le lendemain qu'elle a été publiée au Journal officielle de la République.

Parce que, bien qu'il est exact, premièrement, que la Convention ayant décrété, le 10 octobre 1793,

que le Gouvernement serait « révolutionnaire jusqu'à la paix », l'institution de ce régime révolutionnaire

a mis fin au caractère exécutoire de la Constitution du 24 juin 1793 (qui donc n'était plus la Constitution

« en vigueur »), et deuxièmement, que, de ce fait, la Constitution du 24 juin 1973 n'a jamais été appliquée,

il n'en demeure pas moins que, premièrement, promulguée et publiée au Journal officiel de la République qu'elle a été le 24 juin 1793, la Constitution du 24 juin 1793 a bel et bien été, du 24 juin au 10 octobre 1793,

la Constitution alors « en vigueur », et, deuxièmement, si certes, du fait de la substitution de ce régime

révolutionnaire à la Constitution du 24 juin 1793, celle-ci a cessé d'être en vigueur le 10 octobre 1793,

et donc, au sens de la règle qui est évoquée ici (et qui est la seule qui s'applique en la matière), de fait,

l'institution de ce régime révolutionnaire a abrogé « les lois politiques ou civiles »

(pour reprendre l'expression employée par Madame Sevin Rey-Sahin)

qui étaient et qui demeurent contraires aux lois politiques et civiles exprimées par la Convention, 

mais vu quedans nul texte publié au Journal officiel de la République durant l'existence de la Convention

il est stipulé noir sur blanc, et en des termes non équivoque, que la Constitution du 24 juin 1793 est abrogée,

et bien, au sens de cette règle fondamentale (dont ce Madame Sevin Rey-Sahin semble pourtant ignorer),

d'une part, l'institution de ce régime révolutionnaire n'a nullement « abrogé » la Constitution du 24 juin1793

pour que ceux des articles qui la composent, qui eux ne sont pas contraires, ni à la Convention,

ni à la Constitution actuelle, et d'autre part, aucun des textes constitutionnels intervenus depuis la Convention ,

Constitution actuelle comprise, ne détermine noir sur blanc que la Constitution du 24 juin 1793 est abrogée. 

Dès lors, les articles de la Constitution du 24 juin 1973 qui ne sont PAS contraires à la Constitution actuelle

sont pleinement applicables actuellement, certes, non pas avec la valeur constitutionnelle que revêtent

les dispositions du bloc constitutionnel (comme la Déclaration des droit de l'homme de 1789),

mais avec néanmoins la valeur d'une loi. 

Or, nul ne peut valablement dénier que l'article 35 de la Constitution du 24 juin 1793 n'est pas contraire,

ni à la Convention, ni à la Constitution actuelle, ni aux textes constitutionnels intermédiaires.

 En effet, premièrement, quelque soit la formulation retenue, dans tous ces textes constitutionnels

il est dit noir sur blanc que le peuple est le souverain, et deuxièmement, dès lors qu'en son article 2,

la Constitution actuelle détermine noir sur blanc que le principe de la République est :

 « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

 garantir le respect de ce principe exige du peuple de faire application

de l'article 35 de la Constitution du 24 juin 1793 : 

« Quand le Gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est,

pour le peuple et pour chaque portion du peuple,

le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

 

Donc, n'en déplaise aux collabos et soi-disant experts, tous adoubés aux profiteurs exploiteurs parasites

qui violent les droits du peuple depuis bien trop longtemps ; car eux aussi, ces collabos et soi-disant « experts »,

profitent de l'oligarchie qui, dans la triste réalité en pratique depuis 40 ans, s'est substituée à la République :

 

Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons. Marchons sur l'Élysée et sur Matignon,

que le sang revendiqué « bleu » de la nouvelle aristocratie autoproclamée « France d'en haut »,

abreuve les sillons d'une République véritable ainsi restaurée.

 

Et Vive la France !

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La France est une République indivisible, démocratique, laïque et sociale

Le principe de la République est « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. » 

Sa devise est : « Liberté, égalité, fraternité. » 

La souveraineté nationale appartient au peuple, 

qui l'exerce par ses représentants au Parlement, et par la voie du référendum. 

 

Jamais plus qu'aujourd'hui, notre Constitution, 

n'a été tant bafouée, par les institutions,

 piétinée qu'elle est par les donneurs de leçon :

 nos politiciens tous, véreux et francs-maçons.

  

La démocratie est, hélas en vérité,

 le chancre du peuple un, furoncle mal placé,

 une hémorroïde, qu'on a tous de coincée,

 aux urnes, citoyens, et à perpétuité !

 

Sacralisée pour empêcher d'y préférer,

 « Aux armes citoyens », contre la dictature,

 l'oligarchie vers qui, est ainsi transféré,

 l'intérêt général, de par leur forfaiture. 

 

Seul compte pour ceux qu'on, appelle « Les puissants »,

 Présidents de ceci, ministres de cela,

 leurs propres intérêts, et ceux de leurs mandants :

 les sponsors de cette, bande de scélérats.

 

 Parlement et justice, organes de contrôle,

 sont aux mains de cette, mafia, l'avarie,

 d'un système tronqué, et qui sert, c'est son rôle,

 la devise du gang : « Un pour tous, tous pourris ! »

   

Nous ne sommes pour eux, mes chers compatriotes,

 que des manants, des gueux, les nouveaux sans-culottes,

 « les sans-dents » de Hollande et pareil pour Macrotte :

 Macron du pied gauche nous écrase à la botte.

 

 Dès lors l'unique choix, non pas d'alternative !

 Pour libérer la souveraineté captive,

 des margoulins tous en état de récidive,

 c'est la Révolution, ferme et définitive.

 

Donc au lieu de voter, voter blanc, s'abstenir,

 et ainsi cette escroquerie entretenir,

 d'autant plus que cela ira de pire en pire,

 si nous ne faisons rien pour nous en affranchir.

 

 Tranchons net le litige, à l'ancienne : à la hache !

 Si le meurtre est crime en d'autres circonstances,

 étêter est à l'inverse une noble tâche,

 quand c'est à l'encontre des traîtres à la France !

 

 De Profondis

 


 

Louis Gaiffe                                                                LRAR 1A 156 265 2398 7 

180 avenue de Gaulle

06700 Saint Laurent du Var                                                  le 2 avril 2019                          

tél : 04 93 07 31 20  -  06 09 15 81 60     

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                                                                 Médiapart   

                                                                 8, pas Brulon  

                                                                75012 Paris 

                                                                  

                                                        Messieurs

  

J’ai le plaisir de vous contacter pour vous faire part de deux de mes réflexions.  

1) Vous avez fait paraître il y a quelques jours un texte sur l’article 35 de la constitution du 24 juin 1793 dont j’inque ci-dessous trois passages :  

Article 412 CP : Constitue un attentat le fait de commettre un ou plusieurs actes de violence de nature à mettre en péril les institutions de la République ou à porter atteinte à l'intégrité du territoire national.

L'attentat est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende. 

Il faudrait pour cela que la loi de 1793 soit remise en vigueur pour que les pacifiques et non violents ne soient pas jetés en prison et contraints de se taire.   

L’insurrection, droit de l’homme en 1793 est aujourd’hui, en France, punie de prison.                                     

Cet article 35 a figuré depuis bien 10 ans sur mes différents sites que les ministres de l’intérieur et les procureurs ont fait fermer . . . cinq fois. Il figure actuellement sur mon site www.louuisgaiffe.fr/ ‘’Haut les cœurs’’ depuis mars 2015, date de la dernière coupure illégale demandée par le procureur de la République de Grasse. 

Vous vous êtes fourvoyés ou comme il est dit en langage populaire, vous vous mélangez les pinceaux dans l’interprétation des lois. 

 Voudriez vous prendre fine connaissance du texte joint : Justification légale de la valeur actuelle de l’article 35 de la constitution du 24 juin 1793 et de m’en donner votre contradiction.

 2) Depuis l’élection de Macron la Chambre des députés est composée et agit de façon inconstitutionnelle. Voulez-vous là aussi prendre connaissance du document joint.

 Je l’ai déjà adressé à différents élus cont Lassale, Ciotti, Myard, Collard et autres, ils n’ont pas eu la correction de me répondre.

 J’aimerais là aussi que vous le fassiez paraître, à moins que vous me convinquiez que je suis dans l’erreur

 Salutations.

  

                                                                                   L. Gaiffe.


 

Louis Gaiffe                                                          LRAR 1A 150 561 0001 7   

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                                                                       Messieurs 

Mes deux précédents courriers 

Tout d’abord je vous prie de considérer mes courriers comme une demande  de droit de réponse puisque vous opposez à ma publication sur www.louisgaiffe.fr/ un texte qui est faux ou tout au moins qui comporte une énorme erreur de droit.  

Bien que vous indiquiez : ‘’Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction.’’ Vous ne pouvez nier que cela apparaît sous votre appellation, ce qui entrainerait, pour des propos insultants ou outrageants, votre responsabilité pénale pour complicité. 

Une immense majorité des citoyens n’ont que peu de notions de droit, ils sont prêts à croire ce que vous, les médias, présentez. Plusieurs autres ont annoncé la même contre-vérité par exemple le Figaro, que j’ai redressé, cf. PJ.

C’est un atout que vous donnez à Macron, vous faites craindre aux gilets jaunes et tous ceux qui appellent à et prônent l’insurrection, les foudres du code pénal. Ce n’est pas le rôle d’un média qui se respecte.

                                                           -           -           -           -           -          

Vous dîtes dans votre article que la Constitution de 1793 n’a jamais été appliquée et vous en déduisez qu’elle n’a pas de valeur ! Alors que . . .

(Je n’ai peut-être pas été assez précis dans mon courrier du 2 avril 2019, aussi je le complète.)

. . . dès la promulgation par l’autorité constitutionnellement habilitée et publication au journal officiel de la République française, une constitution est en vigueur et a valeur constitutionnelle tant qu’une autre constitution ensuite ne l’a pas été. Or, celle de 1793 a bien été publiée au journal officiel de la République française.

Quant à son ‘’application’’ cela ne veut rien dire, vous utilisez un terme qui, là, embrouille vos lecteurs ! L’application est l’utilisation d’un texte, soit pour légitimer telle décision de telle autorité administrative, judiciaire ou constitutionnelle, par exemple, respectivement, l’adoption d’un arrêté d’un préfet en application de telle loi, (cad sur le fondement de celle-ci), rendre un jugement en application de telle loi ou tel décret ou quand, par exemple, le président de la République actuel, nomme un ministre sur proposition (officiellement) du premier ministre, en application de l’article 8, deuxième alinéa, de la constitution.       

Ainsi, tant qu’un article (des dispositions, un alinéa ou plusieurs) de la constitution n’a pas justifié, servi de justification à un acte d’une autorité constitutionnelle, et le peuple en est une, là, oui, cet article n’a jamais été appliqué ou n’a jamais été mis en application.

Par exemple,  l’article 5 de l’actuelle constitution n’a jamais été appliqué. Jamais un président n’a accompli un acte par lequel ‘’Il (a) assuré, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics’’. En effet nul conflit entre tel organisme public et tel autre n’a été tranché par une décision d’un président de la République, et pareillement, nul président n’a accompli (pris une décision) quelque acte que ce soit par lequel il a effectivement garanti l’indépendance du territoire national, aucune armée extérieure n’ayant déclaré la guerre à la France depuis 1958.

Pire, en 1962, le président de Gaulle a, avec les accords d’Alger, pris une décision, accompli un acte (par sa signature des dits accords) qui a porté atteinte à l’intégrité du territoire, lesdits accords ayant amputé le territoire de la République de celui constitué par l’Algérie.       

Or ce n’est pas parce que les dispositions de l’article 5 n’ont jamais été appliquées qu’elles n’ont jamais été en vigueur.

Et bien, il en est exactement de même de l’article 35 de la constitution de 1793. Certes le peuple, autorité constitutionnelle intrinsèque et première (de laquelle toute les autres découlent et tirent leur légitimité), certes, le peuple n’a jamais fait application de l’article 35 de la Constitution ni quand il avait sa valeur constitutionnelle, de 1793 à 1795, ni quand la constitution de 1795 l’a rétrogradé à sa valeur législative qu’il a toujours depuis, car depuis 1795 aucune constitution n’a abrogé expressément l’article 35 de la constitution 1793 ; une valeur législative que les lois pénales définissant l’insurrection comme une infraction ne peuvent pas enlever, car la règle est que seule une constitution peut le faire.

Certes, l’article 35 de la constitution de 1793 n’a jamais été appliqué (par la seule autorité constitutionnelle habilitée à le faire : le peuple) mais ce n’est pas pour cela qu’on peut valablement soutenir que cet article 35 n’a jamais été en vigueur : il l’a été de fait de 1793 à 1795, par l’entrée en vigueur de la constitution, à savoir quand elle a été publiée au journal officiel et malgré qu’aucun acte constitutionnel majeur n’a été accompli sur le fondement de cette constitution (sa promulgation et sa publication étaient un acte, chacun, de cet acabit).

Et l’article 35 de la constitution de 1793 demeure en vigueur depuis 1795, date de la constitution suivante, celle-ci ni nulle autre ne l’ayant abrogée expressément ni ne contenant des dispositions expressément contraires.

Et pour cause !

Jamais ces despotes de politiciens n’auraient osé proposer au suffrage universel direct un texte constitutionnel stipulant que ‘’ Quand le gouvernement viole les droits du peuple, le peuple a interdiction de se rebeller, de s’insurger et tant qu’on y est d’ajouter ’’sous peine  de dissoudre le peuple’’ ou de le condamner aux galères, surtout que le peuple n’est pas un individu déterminé, un sujet de droit le rendant justiciable, mais une construction de l’esprit, comme l’état, avec cette différence fondamentale qu’en droit l’Etat c’est le Peuple. C’est sur ce fondement que le peuple a le devoir de se révolter quand le gouvernement viole les droits du peuple.  

Mieux encore ! L’article 2 de l’actuelle constitution renforce la valeur de l’article 35 de celle de 1793. En effet ledit article détermine que ‘’ Le principe de la République est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple’’

Ceci ne peut se traduire autrement que, quand le gouvernement n’officie pas pour le peuple ; c'est-à-dire viole les droits du peuple + viole l’article 2 de la Constitution, à savoir le principe de la république adopté par le peuple par référendum ; c’est un devoir pour le peuple de se révolter, l’insurrection / révolution doit être menée par le peuple. Et lui seul peut le faire car toutes les autres autorités constitutionnelles sont placées par la constitution sous l’autorité du gouvernement (l’exécutif) : président de la république et premier ministre, et le parlement ne pouvant le faire, se révolter contre le gouvernement, pas plus que l’autorité judiciaire, surtout quand de fait, constitutionnellement, le premier ministre est aussi le président du conseil d’état.  

Donc nonobstant l’infraction pénale d’insurrection et cie, qui elle vise uniquement les citoyens individuellement ; en tant qu’individus ; et non pas expressément ‘’le peuple’’, autorité constitutionnelle suprême qui ne peut être visé par aucun texte prohibitif ou coercitif, en tant que telle, l’article 35 de la constitution de 1793 est pleinement en vigueur, avec valeur  législative, d’une part, et d’autre part aux termes de l’article 2 de l’actuelle constitution, on peut valablement affirmer que ledit article 2 lui  confère de droit la valeur constitutionnelle qu’il a eu de 1793 à 1795, en tout cas s’agissant du peuple pris dans son entièreté, à savoir  qu’au contraire de l’article 35 de la constitution de 1793  qui disait ’’pour le peuple et pour chaque section du peuple’’, l’article 2 de la constitution de 1958 dit juste ‘’par’’ le peuple.     

                                      -           -           -           -           -                                             

Aussi j’attends de vous une réponse et une parution dans votre journal d’un dédit de votre publication erronée (ou mensongère)   

 

Salutations 

                                                                                                                             L. Gaiffe 

 

PS : je pense qu’un média libre, non affidé au gouvernement, devrait apporter l’antithèse aux Français.


 

 

Néron l’a fait !

 

J’ai tout lu, tout écouté, tout regardé ! Les hommes de l’art, les spécialistes, les pompiers . . . Tous déclarent, démontrent, apportent la preuve que : 

 

ce n’est pas un accident, que c’est un acte volontaire ! 

 

Alors, est-ce un attentat ? Sont-ce les islamistes ? Non, si ç’avait été le cas, il y aurait longtemps que la revendication aurait été faite ! Alors ?

 

Qui a mis le feu ?

Néron l’a fait, Macron le fait ! 

 

Néron a incendié Rome, Macron a incendié Notre Dame ! Ce ne peut pas être que lui, pas lui directement puisque lui ne décide rien, il ne fait qu’obéir ! 

Il obéit à ceux qui l’ont placé là pour protéger l’oligarchie. Ce sont justement ceux-là qui se sont précipités pour offrir leurs dons, pour tenter de donner le change. En tête Arnault chez qui Macron va chaque semaine chercher les ordres. 

Il n’est pas un président de la République, c’est un petit toutou ! Quand le maître l’appelle il accourt et se range à ses pieds. 

Alors pourquoi incendier cette merveille, la deuxième plus belle cathédrale du monde, une œuvre devant laquelle même les athées se prosternent.  

C’est le ‘’coup’’ de l’attentat de Charlie hebdo et celui du 13 novembre 2015 qui donnent l’idée, la cote de l’andouille de l’Elysée avait bondi chaque fois de près de 30 points. L’oligarchie sait que le grand débat national ne va rien apporter, ne va pas calmer le peuple, elle craint pour sa sécurité, en décembre elle qui a décidé pour calmer sa peur, de donner quelques miettes aux gilets jaunes, elle a pensé au 4 août 1789, elle y pense encore. 

Elle a peur, il faut appeler à un rassemblement national, il faut remonter la cote du trou du cul de l’Elysée, il faut un attentat ! Il n’y en vient pas ! Macron doit parler, il va faire tchoufa, le samedi suivant va être terrible ! 

Vite, incendier  Notre Dame, l’emblème des Français . . . de souche, ce sont ceux-là qu’il faut berner, les musulmans sont tranquilles (ils comptent les points) ils assistent passivement au combat Gilets jaunes contre Macron et son gouvernement. 

Les gilets jaunes n’ont pas bien compris, ils n’ont pas encore saisi que c’est une insurrection et seulement une insurrection qui peut réussir à remettre la France sur rail. Ils ne voient pas qu’ils doivent refaire la nuit de la grande peur du 4 août 1789, la seule chose que l’oligarchie comprend, elle sait le mal qu’elle a fait, elle sait le nombre de morts qu’elle cause, elle sait ce dont elle est responsable, le nombre de suicides, les vieux qui crèvent dans les HEPAD, les millions de pauvres, les milliers de miséreux que sa politique a engendrés, elle sait qu’elle mérite la mort, elle sait que la prochaine insurrection viendra la lui donner.    

           

                                                                                                              www.louisgaiffe.fr/       


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